# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0305 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0305?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 229, page id 1040716539:0305 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=305 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000305.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LE VRE TII. CH A P FF R EVITI. 229 de l’Occidene ne pouroient réloudre. Dans cetre rélolution il suirit l’Ambastadeur de France jusqu’à Constantinople d’ou apres direrles conterences qu’il cut avec les fuits lur le cexte de l’Ecriture, il palsa au Mont Liban l’année luiran- Sa MorE arri Ce. Ily demeura jusqu’à la mort dans les exercices d’une ra le 25 de vie austère e penitente, e se lanctita dans une solitude ex- quise, qui ne pur etre alterée, ni par les sollicitarions du mon- Penrecbre. de, ni par les mouremens incerieurs de ses passions, ni Par les pratiques de l’ennemi de nôrre Calut. La Colitude de Monsieur Descarres n’éroir poine de la me me nature: e il ne nous appartient pas de rouloir penetrer dansles desseins de Dieu, qui Fait coujours reconnoitre la Pagere de la Providence dans la diversicé des roures par les- quelles il conduie les hommes à leur fin. Il semble qu’elle aie eté interrompue cette même année par le rorase d’Angle- terre, qu’il n’avoirpu faire l’année précedence selon les pre mières meliires qu’il en aroir priles. Nous arons ve qu’il s’éroir preparé à ce royase des le mois de Mars de P’an 1630 TOm: 2. PaB. dans le dessein de s’embarquer au mois d’Avril luiranc. LCs 522. difticulrez qui lui survinrene alors le conduisirene jul- qu’au mois de Décembre, ou il firconnoitre qu’il n’en avoic Pag. 327 d Pas ercore perdu le dessein: ec il est eres-probable qu’il aF - 322. TOm. 20 rendie à l’exécucer dans le Printems ou dans l’Eré de l’an- néc suirante. L’incertitude du rems auquel il faudroit pla- Epist. GaN. cer ce royase n’est pas une raison (uTTILANEC POUL HOUS POr- rer à vier qu’il l’ait Fair. La manière donc il parla neut ans apres de la rille de Londres, et de quelques obserrations qu’il sembloic aroir faices dans le roilinage de cerre ville, ne nous permet presque pas de le reroquer en doute. Voici comme il s’en expliqua pour lors au P. Mersenne, qui lui avoic envore l’obserration des déclinailons de l’Arman qui rarient en Ansleterre, par une letrre du quatrié̀me jour de Mars de l’an 1640. 3 Comme je ne crois pas, dir-il, que les déclinaisons de l’Arman riennent d’ailleurs que des ine- a Tom. 2. falicez de la cerre, aulsi ne crois je point que la rariation c pas. 217 dei ces déclinaisons aix une aurre cause que les alEeratIONS a qui se font dans la masse de la terre; Poit que la mer sarne d’un coté de perde de l’aurre, comme on void à l’aeil qu’el le faic dans ce pars; soir qu’il s’engendre d’un coré des mines ce May 2644. la nuic de la ad RCteF. P. 42 des lETEE.