# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0307 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0307?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 231, page id 1040716539:0307 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=307 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000307.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LAVRE IIT. CRAPFTRE IX. arec tant d’éctar derane le Cardinal de Beralle, le Nonco de Barne, e plusieurs Sçarans, s’éroit jetré dans les exer- cices de la Chrmie, mais d’une Chrmie qui par l’alteration et la Falsitication des métaux cendoir a metere le delordre dans le comerce de la vic. La France éroir alors remplic de gens qui avoient roulu protiter des croubles du Royau- me, pour ruiner la police des loix qui regardoiene la tabri- que ex lulage des imonnores; et l’impunité y avoic inero- duir une licence qui alloir à la ruine de l’EFat. LC ROy Loiiis XIII pour la réprimer fue oblige d’écablir dans P’AF- MerC. Fr. 2d Lenal à Paris une chambre Coureraine qui Fuc appellée Cham- aun. 1631. p. bre de Fustice, Par des Lettres parentes données à S. Crermain 13 Le 14 de Juin 163T. Chandoux y tuc accusé de conraincu d’a- Cler sel. Ret. voir fair de la Fausse monnore avec plusieurs autres, ec il fuc condamné à erre pendu en Crrere. M. Descartes quoique cres-sen sible aux biens e aux maux de la patrie, ne sçaroic de les mouremens e de les trou- bles que ce que les avis rouloient bien lui en mander. Mais rarement l’encretenoient-ils des aftaires publiques. L. es uns ne Conseoient qu’à lui propoler des problèmes de Mache- maciques, et lui parter d’oblerrations phyliques. Les autres ne se Toucioient que de le Félicitor du Bonheur de la Colitu- de, e de lui cémoigner la jalousie qu’ils en avoient. M. de Balzac fut du nombre de ces derniers. II étoit rerenu à Paris vers le carème, après une recraite de dix-huie mois qu’il avoir faire à la cerre de Balzac pres d’Engoulème: e M. Delcarres avoit coujours differe de lui récrire, dans la Penlée qu’il seroir incellamment de retour à la ville ou à la Tom. 2. deo cour, comme il le lui aroic fair esperer. Apane appris Con re. latr. P. 524. TouF à Paris par le moren du Pere Merlenne, il lui tc (ca- Tom. 1. des voir de les nourelles: ee pour montrer qu’il n’ignoroie pas leur. p. 172. l’arc du complimene auprès d’un ami qui en éroic un grand maiere, il lui demandâ la part du cêms qu’il avoie résolu de Perdre à l’entretien de ceux qui deroiene l’aller visiter dans Paris, ex il lui tir accroire que depuis deux ans qu’il étoie lorti de cerre ville, il n’avoir pas éré centé une seule fois d’y recourner, linon depuis qu’on lui aroit mandé qu’il y étoic. M. de Balzac scur bien encherir ur ce complimene: ) lui récririe le 25 d’Avril 163r, et lui manda qu’il ne viroit Plus 475 F63.I. 1632