# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0308 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0308?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 232, page id 1040716539:0308 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=308 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000308.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 163T 232 TTVRELIT. CA A E TTRE IX. plus que de l’espérance de l’alter voir à Amterdam, ex d’em brasser cette chere téce si pleine de raison ex d’intellizence. Il 2IIa u même jusqu’à lui faire esperer de choisir pour l’amour de 235 des xeyrr. lui le lieu de la demeure en FTollande, et de virre avec lui im fol. 33 33 33 33 33 13 dans une même Colicude. n Ne pensez pas, lui dic il, que je vous fasse cerce propoltion au hazard. Jc parle Foreserie. Pement: et pour peu que vous demeuriez au lieu ou vous Etes. je luis FTollandois au bien que rous; e Mesheurs les Frars n’auront pas un meilleur ciroren que mor, ec qui aie plus de passion pour la liberté. Ouoi que j’aime extrème- ment le ciel d’Icalie, e la terre qui porte les orangers. votre vereu seroie capable de m’actirer Tur les BorIs de la mer glaciale e jusqu’au fonds du Septentrion. II y a erois ans M. Descar- 33 que mon imagination vous cherche, et que je meurs d’en ces ne l49 voit pas ri rie de me réiinir à vous, atin de ne m’en leparer jamais. depuis sC 33 eC. mors de juth II Faur aroiier que MI. de Balzac ne parloir prelque à les amis que par foures, parciculiéremene dans ses leceres; et MI Delcarces qui le connoissoie depuis lono-tems par les converlations ex par les écrits, ne pouroit pas n’étre pas ac coucumé à ses hyperboles. Mais après la procestarion qu’il lui aroie faite en cette rencontre de lui parter fort serieuse ment, il est a croire qu’il y a eu d’autres obstacles que la vo- lonté, qui se tont oppolez à l’éxécurion de lon dessein. M. de Ville-Bressieux médecin de Grrenoble, rine plus Facile mene à bout de ceux qui l’auroient pû empecher d’alser ErOUVeT M. Descartes. Son éloignement n’avoit serri qu’a eum discendi auomenter la passion qu’il avoic concue pour la philosophie adierat. Borel. Sux tout après l’avoir encendu raisonner dans l’assemblée qui S’étoIt EenHC au Sujet du PieuF de Chandoux. Depuis ceFEIMS là il n’aroit pas cessé de le considerer comme son disciple: et la presence fut d’autane plus arréable en FTollande a NI. Delcartes, qu’il connoissoit en lui arec une orande facilice d’esprit beaucoup de genie pour les Mechaniques, et Beau- coup d’inclination pour la Chymie. Il demeura d’abord arec lur pendant l’espace de quelques années, e il voulur cere le compaonon de les voyases, de les écudes, et de les expé- riences. Il s’en recourna enluire en France, et les aranca- ces qu’il aroit recus après de M. Descartes le Avent se- venir 1. 632 1628. qu’il SCEOIEEeTIrE a Chcz M. le Vaseur pour eritet les compaonies. cupidicate 823.10