# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0311 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0311?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 235, page id 1040716539:0311 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=311 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000311.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L FYRE STL. CHAPETRE IZ. corpSterrestres; au liou que Cans elle il nOUS FAUE CONLCNEOF a +6; 3. de les deriner a posteriori, et par leurs eHeEs. OP je Re ErOU ce re rien qui me peit tant aider pour parrenir à la connoissan- ce ce de cecordre, que l’obserrarion de plusieurs comeres. C’est c pourquoi comme je n’ar poinc de lirres, et que quand j’en c aurois, je plaindrois le rems qu’il faudroit employer à les lire, c Je lerois bien-aise d’entrourer qu’elqu’un, qui cuc recucilli ca tour ensemble ce que je ne sçaurois lans beaucoup de peine ca cixex des Rureurs parriculiers, dont chacunn’a écrit que d’u- c ne comere ou deux sculement. M. Descartes prit occasion de certe Porte d’écude pour fai- re au Pére Mersenne le plan d’une histoire des Apparences celestes celle qu’il la conceroir, sux ce que ce P’ére lui avoit mandé qu’il connoissoit des sens qui se plaisoient a cravail ver pour l’arancement des sciences, julqu’à vouloir même Faire tontes Porces d’experiences à leurs dépens. nSi quel- qu’un de cerre humeur, dir il, vouloir cnereprendee d’écri- cLOL. LXVIE. re l’histoire des Apparences célestes selon la méthode de apag. 230 du 2. fvol. Verulamius, e que lans y mettre aucunes raisons ni hypo- aa C’est le chèles il nous décririe exactement le ciel cel qu’il paroie a Chaucelies maintenane; quelle sicuation a chaque étoile fixe au respect a de les roisines; quelle différence, ou de groNeur, ou de con- ce leur, ou de clarté, ou du plus ex du moins étincelant, ec. cc De plus, Si cela répond à ce que les anciens Astronomes en ca Onc écrit, et quelle différence il s’y troure; car je ne doure ca poine que les étoiles ne changene coujours quelque peu de ca Sicuation entre elles, quoi qu’on les eltime fXCS. APrÉS CC c la, qu’il r ajoueae les obserrations des cométes, metEant une a petite cable du cours de chacune, comme Tycho Brahé à c tait de trois ou quatre qu’il a obserrées; ex entin les raria ca tions de l’écliprique, e des aporées des planères: ce seroit co un ourease qui seroit plus urile au Public qu’il ne semble ca peuc étre d’abord, et qui me soulaseroir de beaucoup de ce peine. Mais je n’espère pas qu’on le Fasse, comme je n’espere a pas aulli de trouver ce que je cherche à presene touckant a les actres. Je crois que c’est une science qui passe la portée c de l’esprit humain: ee couretois je luis si peu Care que je ne a lçaurois m’empecher d’y rerer, encore que je juse que ce a ane serrira qu’à me faire perdre du cêms, comme il m’est a 5 deja BaC01