# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0313 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0313?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 237, page id 1040716539:0313 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=313 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000313.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE TTT. CHAPFFRE X. macerielles. Mais comme les Peintres, ne pourane égale- mene bien representer dans un tableau de plate peineur toutes les direrles faces d’un corps solide, en choisissent une des principales qu’ils metcene seule rers le jour, et ombra- seant les autres ne les font paroitre qu’entant qu’on les peut roir en la recardant: de même craignant de ne pou- voir rentermer dans son discours tout ce qu’il aroit dans la pensée, il entreprie seulement d’y exposer au lons ce qu’il conceroir de la lumière. Puis à son occasion il avoir 5A- ce quelque chole du Poleil et des étoiles tinco, d caule qu’elle en procéde prelque toure: dos cieux, à cause qu’ils la tran ettene; des planeres, des cometes, et de laterre, à cause qu’elles la fone reséchir; et en particulier de tous les corps resmte qui lone Tur la terre, à cause qu’ils sont ou colorer, ou transparens, ou lumineux; et entin de l’homme, a caule qu’il en est le spectateur. Pour ombracer même toutes ces choles, e pouvoir dire Disc. de la plus clairemene ce qu’il en jugeoir lans étre obligé de sui- Mech. P. 45. rre ni de returer les opinions qui lont recles parmi les Do- ctes, il prie resolurion de laisser ce Monde-ci à leurs dispu- Tes, e de parler seulement de ce qui arrireroic dans un nou- reau Monde, Si Dieu créoit dans les espaces imaginaires alTcz de matière pour le composer. II suppoloit que Dieu voulue aditer diverlement e lans ordre les direrles par- ties de cetre matière, de Corte qu’il en composat un chaos ausi confus que les Poetes en puissent feindre; e qu’ensui- cc il ne fic autre chole que precer son concours ordinaire à la Nature e la laisser arir suirane les loix qu’il a établies. Dans cerre suppolition il décririe d’abord cerre matiére: et pour la reprelenter d’une manière plus claire et plus intel- lisible, il suppola expressément qu’il n’y avoic dans cette matière aucune de ces Formes ou qualitez donc on dispute dans les écoles, ni géneralement aucune chole dont la con- noistance ne fut si naturelle à nos ames, qu’on ne piit pas même teindre de l’ignorer. II Ac voir qu’elles étoient les loix de la nature: e sans appurer ses railons sur aucun au- ere principe que sux les perfections infinies de Dieu, il ta- cha de démonerer coutes celles dont on erit pu avoir quel- que doure. Il monera enluire comment la plus grande par- 5 11) ri TOm. 2. des LeTrI. P. 340.