# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0314 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0314?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 238, page id 1040716539:0314 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=314 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000314.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 6: LA VIE DE HI. D ESCA R TES. cie de la marière de ce chaos deroir en conséquence de ces loix se disposer e s’arranger d’une cerraine manière qui la rendoit semblablle à nos cieuz: commene cependant quel. ques-unes de les parties deroient compoter une terre, et quelques-unes des planeres et des cometes, e quelques a- cres in soleil et des étoiles AXeS. Apres, il s’arreta particu- lierement sux le lujet de la lumiere, et il expliqua arec étendue qu’elle éroir celle qui deroir le trourer dans le (0. hil ex les éroiles. Il fic voir comment dela elle craversoir en un instant les olpaces immenses des cieux, e comment elle se rehéchissoit des plancus et des cometes vers la terre. II ajouta aussi plusieurs choses touchane la substance, la (- cuacion, les moiremens, ex toutes les qualicer diverles de ces cieux e de ces altres, tachane de faire connoitre par tout, qu’il ne se remarque rien dans ceux de cemonde, qui ne due, ou du moins qui ne pet paroitre tout semblable dans ceux du monde qu’il décrivoir. Delà il vine a par- ler de la cerre en particulier, FaitanE VOIr COMMEME tOuteS ses parcies ne laissoiene pas de cendre exactement vers son cenere, quoiqu’il cut expressémene supposé que Dieu n’a- voit nis aucune pesanreur dans la matière dont elle ćroie compolée. Il expliqua comment certe cerre ayant de l’eau e de l’air sur la lurtace, la disposition des cieux et des astres. mais sur tout de la lunc, y deroir causer un Aux et redux qui fue semblable en toutes ses circonstances d̀ celui qui se re marque dans HOSMErS; eE Outre cela, UN CCTEaIN COUESEaNE de l’ear que de l’air du lerant vers le couchant, tel qu’on le remarque aussi entre les tropiques. Commene les mon cagnes, les mers, les fontaines, e les ririéres pouroient na- eurellemene s’y former; les mécaux y venir dans les mines: les plances y croitre dans les campagnes; et géneralemene eous les corps melez ou compolez s’y engendrer. Mais parce qu’apres les altres il ne connoilloit rien au monde que le teu qui produise de la lumière, il s’appliqua particuliérement à nous Faire entendre clairemenEtOuE cC qui regarde la nature. Il roulur expliquer commene il se Faic, comment il se nourrie, commene il a quelquetois de la cha- leur sans lumiere, et quelquetois de la lumiere sans cha- leur; comment il peur introduire diverses conteurs en di YEFS 238 V I IIIIIISABAEGIEIMI