# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0315 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0315?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 239, page id 1040716539:0315 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=315 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000315.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEYRE FII. CRAPFFRE X. VerS COrpS e arec plusieurs aueres qualitez; commene il en Fond quelques uns et en durcit d’aueres; commené il peut les consumer presque tous, ou les réduire en cendres et en fumée; e commene de ces cendres il Forme du verre par la Seule riolence de Pon action. De la descripeion des corps inanimez e des planres, il Pag. 4b. ibid voulur palter à celle des animaux, et parciculierement à disc. de la celle des hommes. Mais il ne crut pas en aroir encore aHez de connoistance pour en parler du même sile, c’est à dirc. en démontrant les effets par les causes, et en Failane roir de quelles semences ex en quelle manière la Nacure les doir Produire. Il se contenta de Suxposer que Dieu Format le Corps d’un homne de CeF auEre monde CntieremenE TCH- blable à l’un des nOEreS, tane pour la fioure exterieure de les membres, que pour la conforination intérieure de les organes. Selon ce principe, Dieu ne deroit point compoler ce corps d’une autre matière que de celle qu’il aroic décri- EC: ni Metere en lui au commencemene aucune ame raison- nable, ni aucune auere chose pour y servir d’ame régétance ou sensitire. Il deroit seulemene excirer dans son coeur un de ces Feux lans lumière qu’il aroic déja expliquez, de qu’il ne conceroit point d’une autre nature que celui qui échause Je Foin, Por(qu’On l’a renterME aVaNE qu’il FIIESCC, Ou quI FaIE boiiillie le vinnoureau, lorsqu’on le laisse curer sur la rape. Cax examinant les fonctions que ce corps pouroir avoir en- Suice de cela, il y FrOUVOIE exactCmenE touTeS celles qui LONE en nous lans que nousy pensions, ni par conséquent que nOtre ane (done la nature selon lui n’est que de pen(er)y contribue. Ces fonctions n’étoient point differentes de cel- les qui forit que les animaux lans raison nous ressemblent; et il n’y en crouvoit encore aucune de celles qui étane de- pendances de la pensée Pore les seules qui nous apparcien HeNE CHEanE qu’homes: au lieu qu’il les y ErouvoiE tOuTeS, apres aroir supposé que Dieu créde une ame raisonnable. et qu’il la joignit à ce corps d’une certaine manière donc il donnoit la description. II s’érendir parriculierement sur l’Anacomie, pour la con- Mechode. noissance de laquelle il avoir Fair depuis erois ansla dissection Pag. 47. d d’une intiniré d’animaux de differences espéces. II s’étendie 50. TuX 1637