# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0319 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0319?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 243, page id 1040716539:0319 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=319 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000319.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEYRE TTT. CAAPTFRE XT. cu eane d’égards pour la personne de Calilée, qu’elle s’é- eoic abstenné de le nomirier parmi les aUEreS, S’éTaNE COr centée de condamner généralémene les aueres tirres qui ren- fermoient cerre doctrine. Les Machématiciens des pais étran- gers, qui ne croyoiene pas que le cribunal de l’Inquisicion Poreat le caractere de l’intaillibiliré, et qui n’en prenoient Pas les juges pour de grands Astrolooues, parterent de la conduire de Cerre Congresation arec une liberré qui AE quelque honce à Cxaliléc. II eur de la peine de s’étre cnoz se s Colennellement à ne plus enseigner son opinion, sur tour depuis que la Congrésation par un Decret de l’an 1620 Ind. Dcccet: elit apporté de la modification à la censure des ouvrages de P2S. 214. 215. Copernic, ex qu’elle ent permis de supposer le mouremene de la terre ex de le défendre même pâr hypochése, pourrei qu’on n’en rouleie pas faire une réricé indubicable. C’est pourquoi il prie occation de ce noureau Decret pour fein- dre qu’il vouloit détendre l’honneur de la nation, et faire roir que les fuges n’étoiene pas si peu instruies dans l’Astro- nomie, qu’on ne due déferer à leur jugemene aussi areuglé ment qu’il aroir fait. Ce fuc ce qui le porta, diloit il, a compoter ses Dialorues du Système du pronde Celon Peolé méc X Copernic, qu’il sic imprimer à Florence l’an 1632. L.C Public en leur donnant Con approbacion n’eue pas de peine a décourrir (a ruse: SC P’Or CFUE Y FrOureE une Apolorie pour son opinion contre ses juges, plutoe qu’une détense de les jures contre son opinion, comme il sembloit l’avoir faic Castend. 2 SchiCKAF. espérer. Messieurs de l’Inquisicion ne Furene pas lono-cems dum cp. pac. ErOmPCZ: _ ayane appris qu’il s enseisnoir son opinion com me aupararane, ils le cirerent tour de noureau derane leur 64, c01. 2. Des lC ntOIS de Taurici cribunal, le rentermerent dans les prisons de l’Inquisi. 1633. eion, ex le Rirene accuser par le =Procureur Fiscal du Paine Carolo sim OHicC. Nonobstane le Decret moditié de l’an 1620, il FIIE ceto. déclaré suspect de acteint d’hérèsie couchant le OUVeMeNE c de la terre e le repos du soleil, pour aroir arancé qu’on a pouroit detendre comme probable une opinion qui avoicété a V. le Dei CFCF aI Z2 déclarée contraire à l’EFcrirure. On lui Sionitia qu’en consé- c fuin 1635 quence il avoit encouru toutes les censures es les peines des sacrez c Canons, dont néanmoins on lui promis l’absolurion, pourvit que ce d’un ceur sineere (s d’une foi non feinte il abjurat es détestat de-e EF ij vam 243 16