# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0321 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0321?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 245, page id 1040716539:0321 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=321 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000321.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L TV R E TII. CA A PPPRF XI. Conciles e des Peres. Le second sembloit rouloir répondre de l’innocence de Gralilée, et se rendre caution de la Foi: d dans l’incerrirude ou il étoit encore lix mois apres de lça- voir s’il éroit en liberré ou non, il lui écririe une letrre de consolarion le zrX de Panvier 1634 pour le Fortitier contre tous les érénemens de la Forrune. On peut juger que M. de ibid. Peirese n’y fuc pas plus insensible que les autres, apres avoir Fait éclater si hautèm ene la jore qu’il aroit cuc l’année pré cedente, lors qu’il vid paroitre les Dialogues de Craliléé, et apres avoir publiquemene félicité nôrre liécle pour la con- noilsance du mourement de la cerre, à la Fareur duquel CTa- ad anv. 163 2 lilée de Crilbert avoient entin axpris au genre humain le AUX e reAux de la mer, e les proprietez de l’arman. Mais il semble que pertonne n’ait paru plus surpris de cee accident que M. Delcarres, Parce que perlonne n’aroic plus de vray respect ex plus de loumistion que luy pour le Saint Siese; et que personne en même rêms n’étoit peur-etre plus persuadé que luy, que l’opinion du monremene de la terre est la plus rray semiblable, e la plus commode sans prejudice à l’autoriré de l’Ecriture. Il ne scavoirencore rien de cerre arenture tur la fin d’Octobre, lors que l’obligation rom. 2. des de s’acquirer de la promesse qu’il avoit Faice d’CnvOYCF son leLT. P. 318. Monde au P. Merlenne pour le jour de P’an, le Fic (Onger à y mettre la dernière main. II Fut curieux pour cet eHtet de voir ce que Calilée auroir pû dire du mouremene de la terre dans son noureau livre, et de contronter lon opinion avec la sienne: ex arant écrit de Dérenter ou il demeuroit pour lors à ses amis de Lerde ec d’Amsterdam pour faire chercher ce livre, ce fut par leurs réponses qu’il apprie la Fortune du lirre e la disgrace de l’Auteur. Cet accident causa dans Pon elpric une revolurion que le Public auroit peine a croire, s’il en ccoi informé par d’aurres que lui même. n )’apprehende SiFore le trarail, dic il au Pere Mersenne, que si je ne rouS a arois promis il y a plus de trois ans de vous enroyer mOn a traitre dans la fin de certe année, je ne crois pas que j’en ca pusses renir à bouc de lons. cems. Je veux Faire au moins c comme les maurais pareurs, qui ront prier leurs créanciers a de leur donner un peu de delar, lors qu’ils senFeHE apPrO a cher lererme de leur detre. En ettet je m’érois propolé de a FTh iii vOuS 2. CaHend. existol. Pa3. 66, 67. Ic. Peirele. lib. 4. p. 161