# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0323 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0323?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 247, page id 1040716539:0323 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=323 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000323.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ETVRETIT, GHAPTERE XI. dire que tour ce que les Inquisireurs de Rome ont décidé, c 7633. n’elt pas incontinent un article de For pour cela, et qu’il a taut premiéremene que le Concile y ait passé. Mais je ne c luis poine lamoureux de mespensées, que de rouloirme ler- a vir decelles exceptions, pour avoir le moren de les main- a cevir. Le desir que j’ay de virre en repos, et de continuer la c vie cachée que j’ascommencée, Fair que je suis pluS COntenE a de me voir délirré de la craince que j’arois d’acquerir plus c de connoistances que je ne délire par le moyen demonécrie, c que je ne luis tache d’aroir perdu le cems et la peine que à pro. 240 d’ayemployée a le compoler. Je n’ayjamais eu l’humeur POr- a retO. cec à Faire des lirres: e li je ne m’écois ensasé de promesse a envers rous et quelques aurres de mes amis, dans la pensée a que le delir de vous cenir parole m’obliseroit d’aucane plus a a ecudier, jamais je n’en serois renu à bOur. ApréS tOUE, je a suis adturé que rous ne m’enroieriez point de SergeNE POUT a me concraindre à m’acquirer de ma derte; et rous LCrCZ a Peur etre bien-aise d’érre exemt de la peine de lire de mau- a raises choses. Ily a déja cane d’opinions en Philosophie qui ce one de l’apparence, et qui peurent étre loutenues dans les a dispuces, que si les miennes n’ont rien de plus certain, et l c elles ne peuven erres approurées sans concroverse, je ne a les reux jamais publier. Poutestois parce que j’aurois au- c vaise grace, si, apres rOuS avoir tout promis, ex Si lons-LCMS, cc je pensois ne rous parer qu’en détaires: je ne laislerai donc aa Pas de vous faire voir ce que j’ay fair le plutde que je pour- c raY: mais je vous demande encore s’il vous plait un an de ce delas pour le reroir et le polir. Vous m’arez averti dumOr ce dElorace, nonumque prematur in annum, et il n’y en a enCO- st XE QE ErOIS que j’AY COMMENSC CC FTAIEIE.