# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0326 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0326?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 250, page id 1040716539:0326 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=326 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000326.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 634 250 LA VTE DE M. DESCARFFS. lui apporta le sieur B. au mois de Ferrier, et qui le lui pre- ea depuis le soir d’un Samedy jusqu’au matin du L undr lui- rant. II apprie en même ceims que l’on actribuoir aux Jé Tuices de Rome une partie des procédures que la lacrée con- orésation avoir tair Faire conrre Cralilée. Mais quoique les léluites n’eussene point en général la répuration d’erre des amis de ce Machématicien, il ne puc soupconner pertonne dans leur compasnie qui cur été capable de lui joiier ce tour hormis le Pére Scheiner qui étoir broiiillé avec luy depuis pluseurs années. Ce Pére venoit d’erre rappelle de Rome par l’Empereur pour enseigner les Machémari ques en Allemaone: mais il avoit eu le loilir de déférer (12- dilée à l’Inquisition arane son départ. M. Descarres avoIe li bonne opinion de la capacité des seluires, et de celle de Scheiner en particulier, n’qu’il ne pouroit croire que ce Pé- n re même en lon ame n’eltimât l’opinion de Copernic veri- n table, lux tour après canc de preures que les oblerrations n du lirre de Cralilée renoiene de Fournir pour ocer au Poleil o les mouremens qu’on lui accribué. Mais il raue peut-Ctre mieux éparener la sincericé e la bonne for de ce Pére que Pa Capaciré e la science; e les ourrages qu’il a donnez de son virant ec qu’il a laissez aprés la more lur le mouremene de la cerre ne nous perluaderont pas qu’il y cue de la disti- mulation dans tout ce qu’il a fait contre Gralilce. MI. Delcartes feiiilleta le lirre de Cralilée tour enrier dans le peu de cêms qu’on lui avoit donné pour le lire. II Eroura que l’aureur railonnoie assez bien du mourement. Cc n’est Pas qu’il approurat généralemene tour ce qu’il en diloit: mais selon ce qu’il en avoic pei voir, il croyoir que Cralilée manguoit plucor dans les endroits oir il suir les opinions dé ja recles que dans ceux ou il s’en éloigne, excepté néan moins en ce qu’il dit du Aux ec du retlux, qu’il concevoit aucremene que ne l’explique calilée, quoi qu’il le Fc de- pendre du mouremene de la cerre aussi bien que lui. II re marqua dans cet ourrase quelques unes des pensées qu’il croyoit lui etre cellemene propres, que s’il les eue publiées aupararant, il auroit pû soupconner Calilée de les lui avoir dérobées. Il reconnoissoie que les raisons de cet Ttalien pOur proures lemourement de lacerre lone forrbonnes, mais qu’il BBCCF, CM aM O BoccIlS. Ballend. exist. ad Cam. PanCII. P28 56. C0l. 2. Fom. 2. des LCTEE. 3 337 P25, 355 LCFE LXXVIF.