# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0328 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0328?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 252, page id 1040716539:0328 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=328 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000328.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 252 L A VTE DE MI. D ESCARFFS. (0D celles qui ne sC SOUVEFHCHE que PaF autOrItE Ou paF (crupules. II laissa les premiers dans la liberré de penserce qu’il leur plairoie, et de donner cel nom qu’ils roudroiene qu cransport qui se fait de la cerre dans la sphère: ec il em- pêcha les autres de s’allarmer contre cerre hrpochese, puil- qu’en ettet ce n’est que Fore improprement qu’on peur ac- Eribuer du mouremene à la cerre. Car ayauc suppole que le mouremene n’est aurre chose que l’application succestire d’un corps par tout ce qu’il a d’extérieur aux direrles par- cies des corps qui l’enrironnent, il faisoic roir que ce qu’on nomme le mouvement journalier de la cerre appartient plu- eoc d̀ la masse composée de la cerre, de la mer, ec de l’air, qu’à la cerre en parciculier. Elle peut erre censée selon lui dans un partair repos, tandis qu’elle se laisse emporter par le torrene de la matière ou elle nage; de même que l’on dit qu’un homme qui dore dans un narire eAt en repos pendant que le navire se meue reritablement. Par le même raiton- rement il precendoit que ce qui s’appelle mouvemene annuel de la cerre ne lui appartient aucunemene, non pas même à la masle composée de la terre, des eaux e de l’air, mais plutor à la maciere celeste qui emporte certe masse auTOUF du Coleil. Ovelque changement que M. Descartes aie donné au tour de les exprecsions touchant le mourement de la terre en faveur des délicats et des scrupuleux, il ne changea ja- mais de Centimene sur ce point. Mais arane supprimé lon trairé du Monde, il en cransporta cerre opinion dans le li- vre de les Principes qu’il sic imprimer dix ans apres, animé par l’exemple de cour ce qu’il y avoit d’habiles Philosophes et Machémariciens catholiques, à qui le Decret de l’Inqui- Cition n’avoir poine fait cane de peur qu’à lui. L’éclat que fic l’aftaire de Galilée par toute l’Furope réreilla ausi di- vers Predicareurs Lucheriens et Calrinistes élerez Pous la discipline d’Aristore ee de Prolemee. Plusieurs d’Cntre cux se trourerent pour certe Fois unis de senrimens arec les In- quisiteurs Romains. M. Delcartes crur que les Philosophes de l’Fglise cacholique sectareurs de Copernic pourroiene ti rer quelque arancage de certe dispolicion: e il lembloit (ou- hadter dans cerre rui que les Ministres Prorectans conti nuaenE 634 Carrel. Prin- cipior. Philol Dax 3. D. 26 28, 29, T9. RohanlcPhyl PaTE. 2. P. 89 1. 22