# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0331?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 255, page id 1040716539:0331 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. TVLL +EL. CH APTFRF ZFTI CTIAPITRE XII AT. Descartes recourne a Amsterdam pour rendre son commerce de leveres plus sur e plus commode. Il s’employe à diverses expé- riences de Perspective avec MT. de Ville-Bresieux. Ils font en semble le voyare de Danemare, d’ou NT. de Ville-Bre sieux ne revint qu’apres al. Descaries. Floge es dénombrement de di- verses invensions ex découvertes de AI. de Ville-Bressieux. R Descartes ne se trouroie point mal de lon sejour de ADerenter, ou il demeuroit depuis le mois d’Arrit de Pan 1033. Sa solitude réroir fore entiere ex Forr rranquille. II n’avoit en ce lieu prelque point d’autre converlation que celle de Conani NI. Reneri qui y professoir la Philosophic. Mais la douceur de la rie qu’il y menoit ne le trouroit plus accom- paonée des secours qu’il avoit accoutumé de receroir par le moyen des habitudes qu’il encrecenoit aupararane avec di- vers Scarans de France. Il s’appercut même de la diminu- rion de Con commerce avec le P. Nersenne, Poit que la rille de Dérenter fut un peu erop écarrée des grandes routes, soit que les Messarers du pais manquassent d’exactieude ou de Aideliré. En eHet, la pluipart des lerrres qu’il avoit écrices 2 Ce Pére sux la fin de Norembre e rers le commencement de Décembre s’éroient perdues, aussi-bien que celles que le même Pére lui aroit adressées rers le même-tems. Nonob Stanc les soupcons qu’il aroit de la mauraise curiolicé de quel que jaloux qui connoissoit leur ćcriture, et qui lui paroissoie Trescapable de rompre et de recenir leurs leteres, il aima mieux accribuer ces eHers au hazard. C’est ce qui le HErĆ, P25. 498 du soudre à quieter la demeure de Deventer POUT RCTOUENeE à COM. 2. Amsterdam, d’ou il manda au P. Mersenne qu’ils recerroient dorenarant avec plus de sureté ce qu’ils pourroiene s’en- vorer l’un à l’autre. La relolution qu’il avoir farte de rirre dans certe rille aussi retiré qu’aupararant ne l’empecha pas de Faire de cêms en cems le royase de la Flaye, pour y viliter l’Ambassadeur de Hercule Ba France, qui croit alors le Baron de Charnassé, de qui l’ho- son de Ch. HOrOIE