# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0334 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0334?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 258, page id 1040716539:0334 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=334 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000334.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. II 258 E A V FE DF NI. D E SCARPFS. Delcartes s’axrachoir à dissimmler qu’il y elie pare, afin d’en laisser toure la gloire à un disciple si modeste. C’éroir lur les preceptes, et principalemene sur la grande maxime que les choses les plus simples sont d’ordinaire les plus excellentes, que M. de Ville-Bressieux avoit rrouré la machi- ne propre pour elerer les eaux en grande quantité ec arec beaucoup de Facilice. Neanmoins M. Descartes lui en fie complimene, comme s’il eut inrenté e décourere cerre belle LCAT. MP. de machine par son pur genie. Il Faut aroiier qu’il s’éroit con- tenté de lui monerer la raison par laquelle cela devoit le Fai- re. AuSI-FOEM. de Ville-Bressieux se rinc auré de l’effet, de même que s’il en aroit fait l’épreure en zrand de en perit; parce que M. Delcarces l’avoit accontumé de bonne heure à Je faire éclaircir de la cause de tous les effers que nOuS re- marquons dans la Nature. Parmi les aueres inventions particulières que M. deVille- Brellicux avoicimaginées aupres de M. Delcartes, nOUSErOU- rons =La Spirale double pour décendre d’unc tour en bas sans danger; 2 Les Fenailles de bois pour monter par une corde menué; 3 LC Tour Fait avec deux bacons oumorceaux de bois pour monter et pour décendre; + Le Poneroulant pour el calader une place qui a un protond et large Fosé; sLcBa- ceau à paster les rivières fait de quarre ais de bois, qui se plioit e e portoit Cous le bras. 6. Mais sux FOUE M. Delcar ces l’exhorroit à donner au Public son Charioi-Chaise, ju- seane cerre machine fort utile à tout le monde, et parricu- lieremene au Coldars Blesez. L. a Bructure n’en éroit ni dif- ficile, ni d’une grande dépense. Elle se pouroir Faire par. touc ou il y avoit des cerceaux de conneau, ex les deux roues ne pouroient en aucune maniere incommoder la perlonne qui étoir dans le charior. Sa principale commodité consictoie en ce qu’on y pouroit eere mené en lanré e en maladie dans touces Cortes de chemins par un seul homme arec moins de peine que n’en one deux qui portent une chaile, et qu’on Y etoir austi mollemene que dans une chaise ou une litière. M. Borel qui aroic appris de M. de Ville-Bressieux Con ani particulier ce qu’il a écrie rouchaDE NI. DCICaKtES, re marque que pendant qu’ils furent ensemble ils ne s’occu- Perene à rien tant qu’à des experiences de Dioperique. II precend MsipipMIIIIIIIIIIHIII 3t Delc. a Villes Brecto