# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0336 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0336?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 260, page id 1040716539:0336 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=336 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000336.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 11 260 L A V FE DF NI. D ES CA R FES. ne scarent pas dans cerre profestion ce qu’ils sont obticer de scaroir; e que les apprentitsY sont ordinairement Fore em barrassez, sur tout dans les choses qui ne lont pas encière- mene résulières, comme sone des plans inclinez, ou en grotie On circulaires. Certe considération augmentoit encore l’estime qu’il Faisoir de cerce nourelle inrention de M. de Ville- BrC( GeuX: X il la jugeoie d’autane plus singulière, qu’elle n’a voit été trourée par aucun des Anciens, qu’elle ctoitEres simple X eres Facile, qu’elle pouroit s’apprendre par les el- prus les plus lenes ex les plus grossiers, et que par Conmoien un apprentie se crouvoit en étac de Faire plus d’ourrase en une demi heure ex mieux, que les Peineres n’en peurene Fai- re en une lemaine selon la manière ordinaire. Frant remontez dans le Vaisseau au Poreir d’Embden ils prirent la route de Flambours, ee M. de Ville. Brelieuxré moisna depuis n’avoir point crouré de momens dans toute la rie plus arancaseulement emploiez que ceux de ce tra- jec. MI. Delcarres roulue proticer du loitir que lui donnoit l’espace de ce paltase pendant lequel il se crouroirhors d’é- tac de s’occuper, pour lui inculquer divers principes, lur lesquels M. de Ville-Bressieux a Fair depuis des experiences qui l’onc fait passer dans l’Onirerlice de Montpellier ec dans plusieurs autres lieux, pour un senie extraordinaire dansla Chrmie e la Méchanique. La principale des lecons qu’il lur donna, e dont il protica le plus sen siblemene, tuc de con- siderer la cause par laquelle se fone toutes les choles qui n nous paroissene les plus simples, de les effers. le la Nacure les plus clairs ex les moins compolez. La grande Néchanique n’étant autre chose, selon lui, que l’ordre que Dieu a imprimé sur la face de son ourrare, que nous appellons communement L a 3 NV ATOR F. IL estimoit qu’il raloic mieux resarder ceorand modele, et s’attacher à suirre cet exemple, que les régles X les maximes établies par le caprice de plulieurs hoinmes 63 13 3 de cabinet, dont les principes imasinaires ne produilent point de truic, parce qu’ils ne conriennent nià la Nature n à la personne qui cherche à s’instruire. M. Delcarres ne tc pas un Forr lons lejour en Danemaxck. I vlaissa M. de Ville- Breseux: e Le vOYANE de FCTOUF à Amsterdam, il alla a Dordreche pour visicer son ancien 2MY 1634. AUEre lCxErC MC. de Ville 2. 2DC. N. II. de le ACEEF. NC. 2 att etet