# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0337 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0337?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 261, page id 1040716539:0337 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=337 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000337.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. t A E III C A A P ETRF XIII. 261 emy Beccknan que la meillelle de les maladies sembloient menacer de la Orr. II aroit recu peu de jours aupararant 2634. LCCEF. NII. des nourelles de M. de Ville-Brelsieux qui lui aroic écrie d’Fit. devI des Froncières de Danemarck, pour lui mander les obserra- BrcI. a DeLC. rions qu’il y aroit faites depuis leur sevararion, et lui ren- dre conte du cems qu’il aroiremploré auprés d’unami cher. qui il l’aroir laissé. Feant revenu a Amsterdam, il lui récri- VIE Cn CeS FeRIeS. n J’ar parcouru e éxaminé la plUIPARE LCLE. NP. de des choles qui lont contenues dans rotre mémoire pendant a Dclc. 2 Ville- Brel. le cours du voyase que j’ay Fair ces jours passez à DOrtt, a nomb. ix d’ou je suis revenu pour vous actendre à Amsterdam, oit je a n ou Dor luis arriré en BOnnE (AHEC. VOUS MC FrOUVereZ danS NOEre c diecHE. logis du vieux Prince; e là je vous dirai mon sentimene suF c toutes ces choses. Je vous conseillerar de les merere la pII - cc Part en Forme de propolition, de problème, et de chéore. a me; de de leur laisser voir le jour, pour obliger quelque au- cc ere à les augmenter de ses recherches e de les oblervarions. a C’est ce que je Coutraiterois que tout lemonde roulue faire, c pour erre aidé par l’experience de plusieurs à décourrixles a Dlus belles choles de la Nature, e batir une Phy sique clai- ca re, certaine, démontrée, et plus urile que celle qui s’ensei- c onc d’ordinaire. Vous pourriez beaucoup serrie de rorre a Coré à delabuser les paurres malades d’esprie touchane les ae Cophisticarions desmétaux, sur lesquels vous arez tane cravail- cc Le X Siinurileene, tans que rous arez rû rien de vrar en a douze années d’un cravail assidu e d’un grand nombre d’ex- c Périences qui serriroient Fort urilement à tout le monde a en arertistare les parciculiers de leurs erreurs. Il me semble à c’ est J. di même que vous arez déja décourere des généralitez de la ce re des prin- Nature; comme, qu’il n’y a qu’une substance materielle a cipes géne- qui recoir d’un agent externe l’action ou le moien de semou- a raux. roir localement, d’oi elle tire direrses tioures ou modes, qui ce la rendent celle que nous la vorons dans ces prémiers com- c posez que l’on apvelle les elemens. De plus vouS avez re- a marqué que la nature de ces élemens ou premiers compo- ae lez appellez Terre, Pau, Air, ex Feu, ne consicte que dans la ca difference des tragmens ou petires et grosses parties de cet- ce rematière, qui chanse journellement de l’un Cn l’aVErC PaF ce le chaud ee le mouremene des srostières en lubtiles; ou en a XK iis innobles