# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0340 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0340?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 264, page id 1040716539:0340 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=340 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000340.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 11 264 L A V EE DE MI. DESCARFES. exeraordinaire en Medecine chéorerique, e en Botani- que: pour la Philosophie, Arnold Sensuerdius, Da- niel Berckringer de Dancmarck, Outre M. Reneri done nous avons parlé: pour les belles Letrres, Autoine Fmilius d’Aix la Chappelle Protelleur en Floquence; et uste de Li- re ou Lyreus Protesseur en PTistoire et en Chronolorie. Tous ces Professeurs Pont altez connus du Public par leurs écries indépendemment de ce que je pourrois dire d leur arantare. Tous se Lone rrourez interessez dans les affaires de M. Delcarres peu de cems apres l’écablissement de cerre Oniverlicé, qui a éré la première école ou l’on aic publique- ment enseioné la Philolophie nourelle, et le premier théa- ere ou les sectateurs ex les adversaires aene commencé à eprourer leurs FOrces. M. Reneri qui avoir puisé tout à loisir la Philolophie de M. Delcarres dans la Pource lors qu’il jouissoir de la presen- ce d Dérenter, ne fic poine difficulré de la communiquer à ses disciples. Mais il le fic avec une discretion qui auroitére capable seule de nous perluader que la Caoesse éroir l’ame de cerrenourelle Philolophie. Il étoit Forr éloioné de Faire croi- re a ses écoliers que ce qu’il aroit à leur debiter fiie la Phi- lolophie de Plaron, d’Aristore, ou de Delcartes: mais sui- vant les réoles de la méchode de ce dernier, il ccablistoit dans leur espric les principes de la Pature, qu’elle lui Faisoir paroi- tre les plus conformes à la Vérité. On ne troura point mau rais qu’il Frondat l’avros épa des Prtharoriciens; ee que lans se Coumettre areuslément à l’autorité d’aucun de nos mai- eres, il ulat parriculierement curers Aristore de la liberte qu’Aristore aroie prise à l’égard de Placon dont il aroit éré le disciple. Il enic éré à Coutraiter que N. Regius l’un de les collérues dans certe nouvelle Vniverlité, se Fuc conduit arec autant deprudence e de circonspection, lors qu’il encreprie de Con coré d’ineroduire la doctrine de MI. Delcarres dons (a profeltion. Il auroit sans doure éparoné beaucoup d’inquié- iudes ex d’embarras à M. Delcartes, qu’il honoroit d’ailleurs comme son maitre, et il se seroit peut-erre rarenci lui me me de la cache qu’il a faire à son nom apres la moxt de NI. Descarres, en combant dans l’ingratitude. Sir la fin de l’année 1634 ou au commencement de la lui- vante 6 MHGHITMTHIIMTNTEINEHMIMETLIHMMLHITAIHHIIEMLEMEMNEM amil. OraF S. _c.