# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0341?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 265, page id 1040716539:0341 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IVRE TII. CA APFTRF XIV. 265 vance MI. Descarces reclir le present que M. Morin Proter Leur Royal des Mathematiques lui fc du livre des LB des célestes es terrestres nouvellement imprimé in quareo 2 Paris. Il en avoic déja our parter au P. Mersenne, a qui il avoit ecrir qu’il apprendroit arec plaisir l’histoire de ce non- vel ourrase d’un de les anciens amis; et qu’il seroir curieux LCAT. P. 354 de sçaroir, li M. Morin, qui sembloit étre extraordinairement tuscité pour récablir P’honneur de l’Astrolorie (même de la rudiciaire s’il enr éré possible,) seroit capablC de MCTEFC CCKLC science en quelque estime parmi les gens de COur. HI. DeF cartes n’eut pas plutot recu ce lirre qu’il en écririt une letrre de PCICFCICNE à l’AuFCuF, Cans atrendre qu’il en eue fait la lecture. Iben ula ainsi par la craince de blesser la conscience, e d’aller contre la sincerice ordinaire dans le complimene Fom. L. des qu’il lui en vouloit faire. II se contenta de lui mander que letr. P. 184 la peine qu’il aroir prise pour crourer les Congitudes ne mé- rieoie rien moins qu’une récompense publique.Mais, dit-il comme. les inrentions des Sciences Tont d’un si haue prix, ce qu’elles ne peurent étre payćes ce qu’elles valent avec de a l’arcene: il semible que Dieu aic cellemene ordonné le mon- ae de, que cette forte de récompense n’est CONIMUIMEIENE rC- cc ferrée que pour des ourrages méchaniques, ou pour des cc actions Basses e serviles: Ainsi, ajouce-eil, je suis persuadé co qu’un artilan qui auroir Fait de bonnes LuINCETCS CN POUErOIE ce cirer beaucoup plus d’arsent que moy de coutes les reveries a de ma Dioperique, si j’arois dessein de les rendre. MI. DCL c carres qui Étoit assez ennemi de la Aaterie et peu prodigue II ne sasie d’élores ne s’est point démenti dans ce complimene, puis que ce qu’il y arancoir d’arantaseux aM. Norin, retOm de les expé boic plucde sur la bonne rolonté de l’Auceur et le deslein de l’ourrase, que lur le succes de l’execution. M. Morincroroit aroir cair un chefd’aeurre d’Astronomie, e il ne croyoie paS qu’on put commetere d’exces dans les loiianges qu’on auroit roulu lui donner: mais il nC ETOUVA POInE autanE de complailance parmi les Mathematiciens de Paris, que dans MI. Delcarres. Il aroit prié MI. Mrdoroe, M. Boulanger, M. de Beaugrand, e M. Crassendi, d’éxaminer son livre, et de luy en dire leur sentiment. Mais la résienation à leur discer- nemene n’éroir point lansrélerre; et pour n’en point mencir cetoir 163. 4. Fonl. 2. de8 Foim de lon eraire, in aIS riences de Dioptrique