# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0342?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 266, page id 1040716539:0342 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1634 266 LA VTE DE MI. D ESCARFES. c’étoir moins un jugemene qu’une approbation qu’il leur de eusn mandoit Tous le nom d’examen. C’est à quoi ces Mesieurs, sur aroit etE PC. EOUE MM. MIrdorse, Boulanger, et de Beaugrand n’avoient cteur du RO aWX N2- chemari. ques, de Pre cepreur de Louys de Bourbon Comre de SoitTons. I mourur long. TemS avanE M. DescartC X IC P. HCF- Tenne. Castend. existol. Pa8 75. TOI. 6 opcrum. P25, 292,9 exist. 2d HTorrent. MAFE. FIOEE epist. 2d Gassend. P28, 4325 FOm. l. des lCTEF. P. 200 LCMF. P. 522. peut étre pas pris carde, lors qu’ils s’avisérene de luy dirc un peu erop ingentiment ce qu’ils pensoient de quelques en- droits de Con lirre. De Porre que de les juges il en AEles par- eies. M. GaNendi qui éroit alors à Rix cheZ M. de Peirelc, craionant qu’il ne lur roulue aussi faire un procés s’il usoie de la même liberre, ne jugea point à propos de rilguer une amirié (i Facile à perdre, et il rerine la plume au milieu de laletrre, ou pour lui obeir il aroit commencé à lur en mar- quer on sentiment. Sans enerer donc dans la discustion des natières de son lirre, il se contenta de lui Faire des lieux communs sur les épines qui accompaonene les roses, e Tur la malionicé du Public qui censure Courent ce qu’il derroie approurer. II joiiie encore pendant quelques années des truies de cerre circonspection: mais entin il Fallur comber comme plusieurs aurres dans la diserace de M. Morin, a qui la mauraise humeur ex la prelomprion Rrent perdre un orand nombre d’illustres amis, lans en excepter même M. Delcartes, qui ménagea son caeur autant qu’il lur fue pOI- (iblC. e qui rendit d’ailleurs bonne justice à Conhrabilete qui étoit plus que médiocre. C’est à P’hyrer de l’an 1635, que le Public est rederable de ce que MI. Descarres à écric sur la nege: e l’obtervarion qu’il sie alors de celle qui se forme à six pointes, e qui le nomme héxacone, Fuc une des causes du traité des Mécéo- res qu’il mit au jour diz-huie mois apres. IIS’CFOIE CONFeNEC quelques années aupararant d’étudier pour lur sculroue ce qui peur concerner la nége, la grèle, ee la pluie. II avoie examiné ce que Kepler avoit écrit e publié des l’an r67r à Franctord de Nive sexaneula es grandine acuminata, Au milieu de ces recherches il se Lourint que MI. CTaNendi etanE a Sedan avec M. Luillier dans le cours de son voyase des ParS-baS, avoie faic quelques obserrations sur la nése à SIX aneles, qu’il aroit ru comber dans certe ville le xrx jour de Panrier de l’an 1629. II en écririt au P. Mersenne pour le prier de lui faire sçaroir, s’il se trouroit dans ces remarques de M. Ca Pendi quelque autre chole que ce qu’il avoit vit dans 1 1111 FOm. 2. des Cassend. tom. 4. Opcrum SNSTNIIHBAMTMSIBIIAEMMIIMEIMIEMMIIIBSIIMABNNMIINNIEMII 6a3. 162.