# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0351 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0351?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 275, page id 1040716539:0351 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=351 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000351.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. EYRE IV. C H A P TYRF T. 27 Il lui permit même de choisir un Libraire, et de traiter avec lur pour la stipularion de deux cens exemplaires, et la qua- lire du paxier e des caracteres, sans acherer néanmoins de conclure le rrairé, avane qu’il lui erie donné aris de ce qu’il son caleut auroit Faie. Il lui enrora par arance le rirre des quatre trai- s’est nouve cez on’ils’aoissoic d’imprimer, et qui, selon son calcul, ne de- dicion de roiene faire ensemble qu’un volume de cinquance ou loi- Hollande qui xance feiiilles, de la forme qui s’appelle in quarto. CC eiere le sic l’annés etoit alors concu en ces termes, le projet a’une Science univer Luirance selle qui puisse élever noire nature à son plus haut degré de per- fection. Plus la Dioptrique, les Méteores, ex la Géomerrie; ou les plus curieuses matieres que l’Auteur ait pu choisir pour rendre preuve de la Science univer selle qu’il propose sont expliquées, en tel- le Corte que ceux même qui n’ont point érudié les peuvent entendre. Le P. Nersenne qui n’ignoroit point l’are d’accommmo- der le serrice de ses amis arec la pratique de la réole de Con courent, n’auroit pas manqué de conduire beureulemene cerre affaire jusqu’à la fin. Mais l’apprehension que M. DCL cartes eut des embarras qu’elle auroit causez à ce Pere, join- ce a la consdération de la netreré des caracteres, de l’excel lence du papier, e des aurres commoditez qu’il pourroit receroir d’une impression de FTollande, à laquellé (a pre Tence ne seroir pas inutile, le sc résondre a choisir Jean NTai- re Imprimeur de Leyde. II pouroir le concencer du privi lege que ce Libraire obrine des Ecaes le exrr de Décem- brC de l’an 1636. MTaiS PON CCUF N’AUFOIE PaS CTE CONFCME, Si POur marquer lon amour et la partaire loumission à Pon ROy, e pour procurer à son livre les arantases de ceux qui s’imprimene en France par auroriré publique, il ne s’écoie mis en devoir d’obcenir un privilése du Roy crés Chre rien. II lui fuc accordé arec de grandes marques d’eltime et de distinction le quarrième de May de l’au 1637, pour Faire imprimer non seulement les quatre craicez dont il étoie queltion, mais encore tout ce qu’il avoit écrit julques là, e tout ce qu’il pourroir écrire dans la luiere de la vie, en telle part que bon luy sembleroit, dedans és dehors le Royaume de Firance, _C. Duoique le Roy Fut déja informé du mérite de MI. Delcartes, il paroit que la Faveur qu’on luy failoit, regardoit moins la personne que l’interet du bien public. M m is L636. 163 7 juste de l’é-