# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0352 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0352?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 276, page id 1040716539:0352 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=352 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000352.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LeTTI. P. 360. 76 LA V EF DE NI. D ESCA R PFS. II ne laissa point de la considérer comme li elle enr éré pour lur seul. II le pouroir, Tur la manière des cermes du priri- lese, qui portoiene que sa Majesté descroit le gratisier, e faire connoirre que c’etoit à lui que le Public avoit l’oblicarion des inventions qu’il aroit à publier; et que l’invenvion des sciences ex des arrs accomparnez de leurs dé nonstrations es des moiens de les metrre en exécurion, etant une production des espries qui sont plus excellens que le commun, a été cause que les Princes es les Ftats en ont toujours recû les Inventeurs avec toutes sortes de gratificarions, afin que les lieux de leur obéissance ou ces choses s’in- rroduisent en deviennent plus florissans. On pririlése concu en des termes li honorables auroie été un orand sujet de ranité a bien des AuteurS: e quel- qu’un de ceux qui se picquoient d’en connoitre la raleur avoit deja dic hautement, qu’il l’estimoit plus qu’il n’au- roit fait des leteres de chevalerie. Mais ce qui pouroie cau- ser de la jalousie aux autres ne serrit qu’à donner de la con- Fusion eE de l’embarras a MI. DescarEeS. Pour le décharoer de l’enrie, il eacha de rejerter l’aftaire sur le P. Nersenne: et voulant trouver à redire au zele que ce Pere avoit taie paroitre pour son service en cetre rencontre, il lur fic des reproches sur l’affectation qu’il aroir montrée à le vouloir faire distinouer des autres Aureurs en ce point; sur la Faci lice qu’il aroit cue à Faire voir la copie à quelques curieux contre la rolonté; et Tur le peu de discretion qu’il avoit eu pour romprele secret, et déclarer son nom, apres ce qu’il lui avoic mandé sur la résolution qu’il aroir prile de demeu- FET anOuYIC. II lui récxirie dans le mouremene du chagrin que lui cau- soit le recardement de les affaires, qu’il auroit beaucoup Tom. 3. des mieux aimé un pririlé̀se dans la forme la plus simple, com- Ieur. P. 424. me il l’en avoir expressémene prié; ec il le tic Courenir qu’il +t3. dc. avoit rejetté ce qui paroissoir erop en la Faveur dansle pro- jet qu’il lui en avoic enrore. II le prella de l’enroyer de telle Forme qu’il puc écre, ou de lui mander qu’on l’aroit re Fuse plutor que de differer darantase. II erouvoit maurais que ce Pere eut demandé un pririlése général pour tous les ourrases fairs ou a Faire, parce que c’éroit donner un juste sujet à M. le Chancelier de le retuler même pour la Copie Fom. 2. lCs Ou de non Cotc1C. TOM. 2. P2E 528.