# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0353 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0353?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 277, page id 1040716539:0353 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=353 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000353.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LFVRE IV. CHAPFPRE L. copie dont il éroir question. Car outre qu’il le Faisoic paxler 7637. dans ce privilése d’une manière astez immodeste, e toure Tom. 1. des contraire à ses incentiors, en lui Failant demander octroy pour Letr. P. 493. des lirres qu’il aroit rémoioné n’avoir pas dessein d’impri- mer: il sembloit vouloir le rendre maloré luy faiseur e vendeur de lirres, ce qui éroir fort opposé à Pon hiumeur et erès indigne de la profession. Fout ce qui pouroit le resar- dex en cela éroie seulement la permission d’imprimmer: Cax pour le pririlére il n’est que pour les Libraires, qui crai snent que d’aurres ne contretassent l’impression, en quoi les Auteurs n’onc point d’interet. LC P. Merlenne Le troura un peu mortitié de la répri- mende que lui Faisoit Con amr. MI. Delcartes s’en appercue par la réponse que lur FEcC Pére: ec craignant d’avoir erai- Le arec Erox de dureré une personne qui n’aroit manqué que par excez de bienveillance, il lur en tic excule, et luy procesta qu’il n’aroit eu dessein de se plaindre que du ErOD leTET. P28. de Poin qu’il faisoit paroiere pour l’obliger. C’étoit un cHet 359, 360. de l’apprehention qu’il aroit de ce qui étoit effectiremene arrire depuis, que ce Pere ne mit la copie (qu’il ne lui a- roir envorée uniguemene que pour la Faire voir à VI. le Chancelier) entre les mains de gens qui la retinssent pour la lice, Pans se soucier de presser le pririlése, non obstant l’im- Pacience du Libraire de Leide, qui étoit déja à la fin de Pon impression. Sur ce que M. Delcartes aroit ajouté dans (a let- Pa5. 425. du ere de réprimende, qu’il n’osoit écrire tout ce qu’il en pensoit, 3. 1ot. le P. Mersenne s’éroit imaginé qu’il le soupconnoit d’avoir voulu recenie son ourrage pour le transcrire, e le conver- tir à Con ulase au prejudice de son Auteur. Cette penlée l’avoir réricablemene attlisé, croyant que la fidelité étoir de- renue suspecte. M. Descartes plus virement touché de cet endroir que du reste, luy recririt en cestermes. Je crai- srois que ceux à qui vous ariez laissé voir ma copie, atin c Pa5. 359. du L. 1ot d’aroir d’autant plus de rems pour la lire e en Faire CC cc lecit. L. X XX9 qu’ils juseroient d propos, ne vous cussent perluadé de de- a mander un pririlése général, qui ne manqueroit pas d’é- ae rre retusé à ces conditions; et qu’ainsi il ne s’écoulat beau- c coup de rems dans cous ces mouremens. C’est pour cela a seul que je rousmandois que je n’osois écrire ce que j’en pensois. Nm iis CaF Fom. 2. des