# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0354 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0354?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 278, page id 1040716539:0354 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=354 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000354.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Y A VTE BE NI. D ESCARFES. 33 Car je rous jure qu’il ne m’est jamais eneré dans la pensée que vous cusliez curie de vous preraloir de ce qui eltdans ce livee; et que je luistres-éloirné d’aroir de celles opinions n d’une personne, de l’amirié e de la sincéricé de qui je 3 uis trés-asturé: ru que je ne l’ay pas même pu avoir de n ceux que j’ar scu ne m’aimer pas, ec être sens d’ailleurs 3 qui cachent d’acquerir de la répucation à Fausses enseirnes n comme de B.. FI.. F.. d leurs lemblables. Si je me suis plaine 3 de la forme du privilése, ce n’a cte qu’atim que ceux a qui vous en pourriez parter ne crustene poine que ce fut moy qui l’eusses fait demander en cetre Porte: Parce qu’on auroix n cu ce me semble eres juste raison de se mocquer de mor si n j’arois olé le precendre si arantaseux, et qu’il m’eut eté re- n Fasé. Mais l’arane obtenu, je ne laisse pas de l’estimer ex- cremement, e de vous en avoir une eres grande obligation.... 33 Ouant à ce que vous arez dic mon nom à quelques-unS, e 3 que vous leur arez fait voir ce livre, je suis eres persuadé 3 que vous ne l’arer Faic que pour m’obliger; et il faudroie 3 que je tusses bien de mauraise humeur si je m’offensois d’u- 3 ne chose que je sçar qu’on n’a faite que pour me servir n mais je me sens parciculiérement rederable à cetce Dame 3 qui rous a écrie, de ce qu’il luy plait de juger de moy si Fa- rorablemene. abbbuo f. 423. LC P. Merlenre concene de la latisfaction que lui Faisoie MI. Delcarres, e des éclaircissenens qu’il en aroit recus, re- doubla les loins pour faire expédier le privilése, auquel il ne se croura aucun obstacle ni delay de la part de MI. le Chancelier. Aprés l’avoir reriré du Sgeau il en rerint une copie collationnée pour s’en serrir aux occations, ex envoia P’originat à Jean Maire à Lerde par le premier ordinaire de la poste comme MI. Descarres l’en avoit prié. LC Li braire, à qui cetre actente avoir fait lulpendre son impres Sion ex differer de cirer la dernière feiiille, fic lire le priri lege à M. Delcartes qui se trouroir à Lerde depuis quel que rems. II parue Frappé lors qu’il vid son nom exprimé dans le pririlése, contre ce qu’il aroit expressément man- dé au P. Merlenne. II se mic dans la meisseure Contenance qu’il put pour ne point laisser paroitre (On mécontente MCHE; ex se serrane du reméde qui luy restoic en main, il recit 1637 TOm. 3. des