# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0357 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0357?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 281, page id 1040716539:0357 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=357 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000357.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE IV. CAAPFERE TI. 281 erairez, parce que l’ordre qu’elle prescriroit pour chercher les choles éroir différene de celur donc il crue deroir uler pour les expliquer. Il commence ce discours de la Méthode par diverses con- Sidérations couchane les Sciences. II propole ensuire les Principales regles de la Methode qu’il à cherchée pour son ulase parciculier dans la manière de conduire la Railon. Apres il arance quelques maximes de la Morale qu’il a ti- rec de cerre Mechode. Puis il fair une déduction des rai- lons par lesquelles il proure l’existence de Dieu, et de l’A- me tiumainé, qui sone les Fondemens de la Mécaphrlique. On y void ensuire l’ordre des questions de Physique qu’il a cherchées, e particuliéremene l’explication du miouremene du coeur, e de quelques aueres difficultez qui recardent la Médecine, avec la difereNCC QUI SC EFOUVe CHErC NOEre ame _ celle des beres. En dernier lieu il y fait une deduction des choles qu’il croid érre requiles pour aller plus avant dans la recherche de la Nacure qu’on n’aroit faie ju(qu’alors. II 163) sinit en procestane que toures les riiës ne cendent qu’à l’uti- Pa3. 78. du lice du prochain, mais qu’il est eres-éloioné de vouloir ja dilc. de lo mais s’appliquer à ce qui ne veui erre utile aux uns qu’en nuisant aux autres, ne demandane pour touce reconnoillance a Ceux qui deroient prositer de les recherches, que la liberté de soiiir de Con loisir sans crouble. Pluseurs ont consideré ce discours de la Methode de M. Descarres comme la Logique de la Philosophie: e il est dis ficile de n’é̂tre pas de leursentimene, lors qu’on considére que la fin de la Mechode n’est autre que de Former le juse ment, ec de prescrire des régles à l’elprie pour le conduire. Duelques uns ont precendu que la reritable Logique de M. Méchode Delcartes n’éroit autre que la Créométrie, parce qu’ils l’ont Lipstorp. PaTC. 1. regardée comme la clef de tous les ares liberaux, e de tou- Coecimin. ces les sciences. IIs ont supposé dans cerre penséc que lans Phil. CAcB le lecours d’aucune auere régle ni connoiltance qu’on due P2S. S aroir apprise aupararane, elle peut serrir seule non seule- mene à nous Faire juser erés- heureulement de tout ce qui concerne la Philosophie, mais encore à Faire une épreure juste ex certaine des inventions des autres, e a éxaminer ce qu’il y a de défectueux et de superAu dans ce qui a parujul- Nn qu’iCl,