# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0359 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0359?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 283, page id 1040716539:0359 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=359 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000359.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L EDRE IV. CHAPLFRE II. 283 civile; mais lui apprendre sculemene à décourrir certaines vericez par la seule lumiere naturelle. On precend nean- moins que ce peu qu’il a donné, mérice mieux le nom de Losique ou d’encrée à la Philolophie d à toures les autres Sciences, que l’Orsane d’Aristore, parce que cela cst plus limple de moins Mécaphylique, et que cela paroit plus pro- pre à des elorirs qui ne IOnE CnCOrC preremis d’aucuneCON noistance. Mais ce que MI. Delcartes s’éroie contenté d’e- baucher, a été depuis porte à la perfection par les dilciples: et apres ce que Claubers Protesseur de Dursbours en AI- lemagne, e principalemene l’Auteur de l’Are de penser en France one publié Tur ce sujet, il n’est plus permis de se Plaindre que la Philosophie de M. Descartes loit destituée d’une Logique réguliere ex méchodique. Je laiste erés-volonciers aux Sectateurs de notre Philolo- phe le soin de nous faire voir les arantases de la Méchode au Pc Remat. destus de l’Organe d’Arictore, e de roures les aurres LOgi- de Delcarr. ques. On n’a point eu julqu’ici srand lujet de les accuser P. 13, 14, 15. de néslisence tur ce point. Mais il taut avoiier que ce que les Adverlaires y ont reconnu de sinsulier ex d’excellent mé rice encore Dlus d’aecention. IIS COnVIeNMeRE CHErC euX que CC que M. Delcarres propose dans ce Discoursn’est pas inal imasiné; d qu’encore que cela soir noureau, il n’y paroit Rap. ReN. Cur rien d’odieux, ni rien qui rebure noere espric. IIs reconnoil. la L05. pa3. Lene que pas un des Modernesn’amieux reré que luY, et qu’on 323. . Mol y troure une protondeur de méditation qui luy est partieu- ral. es alii. liere. S’ils se parcagent dans leurs opinions, c’est pour dire avec TI. Moore, qu’il y fait voir une modestie d’esprie qui le rend aimable, e une grandeur d’ame qui le fair admirer: ou avec le P. Rapin, qu’on y croure des crairs de sincérité qui décourrene le veritable fonds de son esprie, Tux tout dans les endroits semblables à celui oi il dic que l’on n’acquiere par la Philosophie que le moien de parler rear-lemblable. ment de coures choles, e de le Faire admirer par les moins ScaranS. Les détaurs de ce trairé sont peut erre les mêmes que ceux qu’on a coutume de remarquer dans les ourrages que les AuTeuES n’ont Faies d’abord que pour eux mêmes, et qui ne doirent leur publication qu’au hazard. Car il est bon d’a- Nn ij verrir +637 Cuc la Mecho; b. VCL. L.