# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0360 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0360?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 284, page id 1040716539:0360 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=360 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000360.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 204 A V TE DE MI. D ESCA R FFS. VerEIF CCUX QuI OnE Coupconné M. DescarteS d’avoir vonl Faire le maitre et le docteur dans ce craizé, que ce n’estpas une methode qu’il cue jamais eu la pensée de prescrire aux aueres, mais qu’il avoie suirie lui même, par le droit que lui donnoir la liberté de le conduire selon les lumières naturel- les qu’il aroit reguès de Dieu. Ses Adverlaires one crouré dans ce discours de la Méchode moins d’ordre, moins de ré- sularicé, que dans l’Orrane d’Aristore; et ils ont cruque c’é toit le moins méchodique de les Ourrages. Aus Faut il a- voiier que c’estmoins un craité dosmatique de la Philolophie. qu’une narrarion familière de ses érudes et de les imaoina- tions, qu’il a crû devoir écrire d’un sile simple et néslige pour eere plusclair, ee pour le rendre plus incellisible aux espries les plus medioeres. Mais personne ne merite mieux d’etre écoure sur les détaurs de ce craité que lui même. II contoic pour rien cetre pretendue nésligence que les Adver- Caires y apperceroient, ex cerre contulion que le melanee des matieresmorales, phyliques, ee méraphyliques sembloir Allict. 3. de Y Produire. IIparoisoir indifterent à ces détaues, si l’on ex cepte l’obscurité, qu’il reconnoissoie dans l’article ou il avoir charé de parter de l’existence de Dieu. Voici comme il s’en excula d un Pere Telnice qui lui avoie rendu des cémoiona- ses fore arantageux de ce trairé, et des autres qu’il y avoie JOInES. Il esrray que j’ar ere erop oblcur en ce que j’ay écrit de l’existence de Dieu, dans ce crairé de la Mechode. FF quoi que ce loir la pié̀ce la plusimportante, j’arouc que c’est n la moinstraraillée de cour l’ourrase: ce qui rient en partie de ce que je ne me suisrélolu de l’y joindre que sur la fin, et lors que le Libraire me pressoit. Mais la principale cause de ion obscuricé vient de ce que je n’ay olé n’écendre sur lesrai- n lons des Scépriques, ny dire contesles choles qui lont nécel- n Paires pour dégager l’esprie des lens. Car il n’elt pas possible 1 de bien connoitre la cerritude et l’éridence des raisons qui pronvent l’existence de Dieu selon ma manière, qu’en se n Tourenane distinctement de celles qui nous Fone remarguer o de l’incerrieude dans toures les connoissances que nous a- n rons des choles macerielles: e ces pensées ne m’ont point paru propres à mettre dans un lirre, ou j’ar roulu que les n temmes mêmes pultens encendre quel que chole, candis que LOr2. I. des LCCII. P. 509 d+d. Ia 4. PaTF. d dilc. de la Mechod. FOm. T. des leTTF. Pa3 43515.