# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0364 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0364?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 288, page id 1040716539:0364 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=364 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000364.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1II 288 LA IDE DE MI. D ESCARFES. a NI. Descarces l’etec qu’il en aroit espéré. C’et eHet n’é- coie aulte que la perluation qu’il pretendoit donner à toue le monde de la difference torale qui se trouroie enere la ma- niere de Philosopher, e celle qui étoir en ulase dans les écoles. En quoi l’on peut dire qu’il a rencontre moins d’ad- versaires pour les Mécéores que pour touS seS auEres Ouvra- 3C5. Le dernier des eltais de la Methode qu’il roulue donner pour lors au Public est son traite de Géomérrie qui com- Prend erois lirres, oi il s’asie principalemene de la constru- ction des problemes. Lc dessein de l’Auteur dans cet ouvra. se étoir de faire voir par roye de demonltracion qu’il avoit trouré beaucoup de choses qui aroient été ignorées avane lur, e d’insinver en même cêms qu’on en pouroic décou- rrir encore beaucoup d’autres, atin d’excirer plus efficace mene tous les hommes à la recherche de la Vericé. Ilne s’é- toir pas résolu d’abord à rien publier de la Créométrie par- mi les estais de la Mechode, et l’on commencoit déja l’im pression de ses Méréores, lors qu’il s’arisa d’y traraiiler. Les plus habiles Machematiciens n’ont pu se perfuader que ce Flt un ourrage fait à la hâte: mais il n’a poine routu que nous doncassions de ce fait après avoir écrit d un Pére jé luire en ces termes. Ma Greomérrie eA un craité que je n’ay presque composé que pendant qu’on imprimoit mes n Méceores, e mêmej en ay inventé une partie pendant ce cems-la. Mais je n’ay pas laissé de m’y satisfaire autant et plus que je ne me latisfais d’ordinaire de ce que j’écris. On se cromperoit au reste de croire que M. Delcarres eiit ein incention de donner les élémens de la Créométrie dans cée ourrase, qui demande d’aurres lecteurs que des écoliers en Mathemariques. Il s’étoit érudié dans les crois trairez qui precedent celur-cy, à se rendre intelligible à tour le monde, parce qu’il étoit question de faire comprendre des choles qui n’aroient pas encore été enseignées, ou dont on n’avoie Pasencore donné les rericables principes. Mais vorant qu’il s’étoit fait arant lur beaucoup d’ourrages de Créomérrie, ausquels il ne crouroit rien a redire, il ne crut pas devoir répéter dans lon rrairé ce qu’il aroir rui de bon ec de FOrr bien démoneré dans les aurres. Loin de rouloir les rendre inutilesi Vol. 3. des ACFFF. P. 2+3 AVeET. de la Geomet