# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0366?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 290, page id 1040716539:0366 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III LA VAE DE MI. D ESCARTES. que ceux qui s’y encendene, prennent aucune de cesomil- Ons qu’ils m’impurene pour des marques de mon ionoran CC. Car j’ay eu loin de MCCErC en tOutC rencontre ce qu’il y a de plus difsicile, et de ne laisser que ce qu’il y a de plus aisé. Lc peu de Polidité qui a paru dans cerre raison que NI. Descartes n’a point éré honreux de débiter encore au Pere Nersenne, e a quelques aurres de ses amis, a fdit juger à ses ennemis que la solirude e la philolophie n’avoient pas encore entierement épuré les pastions. Ce qui donna aus lieu à des jugemens si peu arantageux tur la bonne opinion qu’il parue aroir pour la Créométrie, ee qu’ils ne manqué rent pas d’actribuer à des mouremens de quelque secrete vanieé, dans le cemsmeme qu’ils joignoiene leurs roix arec celles de les admirateurs pour reconoitre qu’il ne s’écoiepoine ru de plus orand Créomecere depuis la naistance du monde. Il auroie apparemmene prevenu certe médisance, li la com- plailance pour des amis a qui il n’étoir poine en état de rien retuser, ne l’avoit engasé à en dire ingénumene la pensée. Je ne luis pas bien aise, dic il à l’un d’eux, d’etre obligé de 127, 428. Parler avantaseulement de moy même. Mais parce qu’il y 3 2 peu de gens qui puissent enrendre ma Gréometrie, et que vous desirez que je rous mande quelle est l’opinion que j’en ay, je crois qu’il est à propos que je vous dise qu’elle est telle que je n’y souhaite rien d’avantaze. J’aytaché par la Diop- n erique ex par les Mécéores de perluader que ma méchode n cs meilleure que la méchode ordinaire: mais je pretends l’avoir démontre par ma Creoméerie. Car des le commence- n mene j’y résous une question qui par le rémoionase de P’ap- MarinuS 3 DuS n’a pE ctre trourée par aucun des Anciens: ex l’on peue ChecaluS. WilcbcOr- dussnelius. n puis qu’aucun n’en a écrie, e que néammoins les plus habi- Peuc. etre , les ont taché de rrouver les mêmes choles que P’appus die encend. il P. Viece Au. au même endroit aroir éré cherchées par les Anciens. C’eAt reur de 3 ce qu’onefait les Auteurs de l’Apollonius redivious de lApol V’ApolO- niusCallo Lonius Batavus 2, X les aueres 3; du nombre de squels il Faue P. Fermac metere austi M. vocre Conseiller +, de NTaximis es Minimis. conseiller se Fouloy. Mais aucun de ces Modernes n’a scurien Faire que les An- 3 Ciens ayenE igNOTC. 33 3 APFC NMMINTHIHHHIIEHHAIHIIHIBHIIHINEMTEHIIHMIIMNEMIAMIEM P2G, 527 _ ailleurs due même L∞ nC, e 2W COMC 2. LipstOrD. P. 72, &c 83 Tom. 3. des 13 ICtEF. p29.