# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0367 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0367?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 291, page id 1040716539:0367 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=367 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000367.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE IV. CAAPTERE ITI. 291 Apres cela, ce que je donne au second livre touchant la c 2637 nature et les propriérez des lignes courbes, et la Facon de a les examiner, est, ce me semble, aurane au delâ de la Créo- c mécrie ordinaire, que la Rhetorique de Ciceron est au de ce la de PA, B, C, des entans. M. Delcarces partoir ainsi de ce lur même à des amis qui aroiene la contrance, et qu’il CrOYOIE LCE. XCTHE dilexets, (ans Ponger que ce que la prudence tient Caché en- _ LXXLLI. du ere amis pendane la vic, est Couvene sujet a devenir public 2- 3. com. pres la more des uns ou des aueres. Ses enrieux qui paroil Soient beaucoup plus ingénieux à ruiner la réputation que Les amis ne l’éroiene d la ménarer, eachérent de luy Faire un noureau crime du discernement qu’il avoic enerepris de Fai rC CnEre CeuX qu’il croyoit capables d’entendre la Créomé erie, et ceux qu’il n’en jugeoir poine capables. II metroit au xans des premiers M. de MTéziriac Creneil-homme de Brosse Claude CaF. de l’Académie Françoile, qui n’étoir que de crois ans plus par Bachet. 29C que luy. II Faisoir un cas tour parriculier de son rénie e de la capaciré, Tur tour pour l’Arichmétique e l’AIgebre, qu’il possédoir en un degré de protondeur qui l’égaloit à rom. 2. des MI. Viece. II s’en expliqua au P. Nerlenne rers le mois de ICtr. P. 383. Ferrier de l’année 1638 en CeS TermeS. n JC m’aEteNS FOTE a tom. 3. P. 1905 M. Bachet pour juger de ma Créomérrie. J’ay regret que a Cralilée ait perdu la vue, je nie persuade qu’il n’auroit pasiné. cc priséma Dioperique. Mais il ne put recevoir de M. de Mezi- aa riac pour la Créor étrie la latisfaction qu’il ne pouroit espé rer de CFalilée pour la Dioperique: parce que MI. de MEZI. En 1638. V. riac perdie la rie rers le même cems dans la plus grande ri- Pelist. FLis de l’AC. p28. sueur d’un ise d’homme, n’ayant guères que quarante cin4 228, e 262 ans lOrs qu’il mourut. Son cravail sur Diophance d’Alerandrie est plus que (uHi. Tane pour justitier l’estime que M. Delcarres Failoit de luy: mraisil est à croire que le Public auroitencore encheri (urCertO estime, s’il aroir rû le rrairé d’Algebre de MI. de Méririac, e quelques autres manuseries de cér Aureur, dont le plus im- portant est celur des XIEE lirres des Fléments dPrichmérique Caeal. det Tervant pour l’Alzebre, écrie en lacin, et acheré des hériciers MIP. de Me- niriac qui m’a de M. de Meziriac depuis environ quinze on seize annécs, éce enroyé de par iine personne de la religion réforimée, qui n’a point ou- Bours en blié de l’emporter hors du Royaume au cems de la revolu. Doii tion BICAC.