# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0371 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0371?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 295, page id 1040716539:0371 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=371 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000371.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE VII. CAAPEFRE IV. 295 qui ne la rend rouretois en rien différente de celle des AN - a 1637. ciens, sinon que par cerre Facon je puis mettre lourent en a une lione ce dont il leur falloir remplir deux ou rrois pages. ca Lc pour cerre cause elle est incomparablement plus claire, a plus Facile, et moins sujetre à l’erreur que la leur. Pour l’A - ca nalyse, j’en ay omis une partie, atin de recenir les esprirs c mal incentionnez dans leur deroir. Car si je la leur eustes a donnéc, ils le lunene rantez de l’avoir scue lons-cems au- cc Paldratie: au licu que maincenane ils n’en pourrone rien di- ce re qui ne Fasse coroitre leur ignorance CTIADITR E IV fucement que faisoit T. Descarces des Essais de (a Philo(ophie Tiaison ex rappore de ces quarre traitez. Manière dont ils sont écrirs. Pourquoy en lanrue vulxaire: pourquoy (ans nom d’Auieur. Distribution des exemplaires pour le Roy ex le Car- dinal de Richelieu par l’Ambassadeur de France, qui est rué au siere de Breda; pour le Prince à Oranze par MI. de Zuyili- chem; pour les Catahaux Barberin es de Baiené, non par MI. de Peirese dont on fait l’éloce, mais par le Tonce du la- pe: pour les fésuites, son ancien Nraitre en Philosophie, celuy de son neveu. HI. de Roberral est oublié dans ces distributions. Cause es oririne als animositez de NT. de Roberval contre NT. Oila quels fureieres premiers F. Pais publies de la PHi- losoptiie de M. Delcartes, qui lans s’actacher a rou- loir donner des consposicions d’esprit acherées dans des pro- portions erop exactes, et polies selon les régles les plus scru- puleules de la critique, n’a longé qu’à faire de simples é- preures de la Mechode. Mais il n’aroit point négligé de Tom. 3. des choilir dans tonte (a Philosophie les morceaux qu’il jugeoit letcr. p. 427. les plus propres pour donner une juste idée de ce que le Public pouroit esperer de luy. Il aroic au reste si bonne opi- nion de ces Fcais, qu’il ne croyoit pas qu’on Y put ErOUVeF la raleur de trois lignes a rejerter ou à changer; et il ne Faisoir pas difficulté de dire que s’il se trouroit quelque cho- Fom. 2. des se de faux dans quelqu’une des moindres parcies de ce qu’il lacc. P. 449. renOit Descartes.