# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0372 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0372?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 296, page id 1040716539:0372 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=372 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000372.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1II 296 LA VTF DE MI. DESCARTES. renoit de faire imprimer, tour le recte de la Philosophie ne raloit rien. Ouoique les marières de ces traitez semblene d’abord af- Tez cloiznées, il a Fait en Porre néanmoins que les trois der- niers cussent une liaison trés érroite arec le premier. C’est pour cela qu’après avoir proposé un échancillon d’une me- chode généralé qu’il aroic adoptée, lans Pourtane preten- dre l’enseigner aux autres, il a choili dans la Dioperique un sujet mêlé de Philosophie e de Mathématique; dans les Néceores un de Philosophie pure lans melanee; et dans la Creomeerie un de Machematique pure, pour faire voir qu’il n’y auroir rien dans tout ce qu’il pourroit avoir de connois Tances naturelles qu’il n’eut dessein de rapporter et de ré- duire à cerre Mechode, e oi il n’esperat réiissir partaire mene, pourru qu’il etit les experiences qui y scroient né- cellaires, e le Tems pour les Considerer. Sa manière d’Écrire dans eonS ces TraiteZ eA celle que les honnères gens se sont roujours prelcrite dans tons les rems et les lieux ou l’on a seu virre en hommes. II s’est COnteN- té d’y exposer ses pensées FOuteS unieS PaNS TONGeF à ReFUTeF perlonne: e quoiqu’il ne puit oublier en écrirane, la distan- ce dont il s’écartoit du conmun des Philolophes, il cémoi sne avoir été fore éloigné de vouloir insulter à la moindre des opinions qui sont recues dans les Ecoles. Onant à la manière de raisonner, il paroit qu’elle écoie ss. S. considérée par les autres d’une façon toure différente qu’el le n’écoit effectirement selon luy. II n’éroit poine d’accord Tur ce Cujet arec ceux qui prblioient que les explications des choles qu’il a données peurent bien etre rejetrées e mé prisées; mais qu’elles ne peurent etre combatues e réfu- Fées par raison. Cax n’admettane aucuns principes qu’il ne cructres manifestes, e ne considérane rien aurre chiole que les grandeurs, les tioures, e le mourement à la maniére des Mathémariciens, il s’est exclus de toutes les restources que l’on le rélerre pour se faurer au beloin, et il s’est fer- mé tous les subcertuges des Philolophes. De Porre que la moindre erreur qui le sera olissée dans les principes pourra Facilement étre apperele e rétutée par une démonstration Machemarique. Mais au concraire, s’il sy croure quelque chose Fom. 3. des deter. P. 434. Fom. 2. des ICFF. P28. 38 inicio. FOm. 2. des