# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0375 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0375?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 299, page id 1040716539:0375 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=375 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000375.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEDRE IV. CHAPTTREIV. 29)C) Coux de Rome, avec lesquelles il aroit autrefois contracté des habicudes; pour les amis de FOUE etaF et de FOUTC PFO fection repandus dans l’Europe. Mais les premiers distribuez FrenE ceux qu’on n’eut pas beloin d’envorer hors de FTOL lande. II en envora d’abord à la Flare à M. de Zuvelichem lon intime amy, qui se charsea de les faire cenir aux condi- tions qu’il luy marqua pour en déclarer ou n’en pas déclarer le nom de l’AUTCUT. II le pria d’en presenter un au Prince dOranse Fredéric Flenry, par une letrre ou il craitoit ce Prince d’Altesse, tirre noureau substitué depuis un an à ce- luy d’Excellence, par l’Amballadeur de France, à qui les Princes d’Oranse one cu la première obligation de cer bon. Htoll. P. 184 neur. 3 Je vous supplic, dic il à M. de Zuvelichem, de vou- loir prelencer l’exemplaire à son Alcesse, je n’ole dirc au cc TbII. L. nom de l’Auceur, à cause que l’Auceur n’y est pas nommé, e que je ne prelume poine que mon nommérite d’être con- c P. 8. 3 nu d’elle: mais comme aant éré compolé par une personne a que vous connoissez, et qui est tres deroiiée e trés-attec- ae cionnée à lon serrice. Ln effet je puis dire qu’arane pris ré- Tolucion de quirter mon pais et de m’éloioner de nes con- ca noissances pour passer une rie plus douce ex plus tranquille ca que je ne failois aupararant, je ne me tusses poine arilé de ca me recirer en ces Provinces, ex de les preterer à quantité ca d’autres endroirs oit il n’y aroit aucune ouerre, et ou la pu- ca reté e la sécherese de l’air sembloient plus PTOPTCS QUIX PrO- a ductions de l’esprie, si la grande opinion que j’arois de son a Alcesse ne m’eut fait extraordinairem ene tier à la prorection c et à la conduite. Depuis, ayane joiir partairemene du loisir ca de du repos que j’arois esperé rrourer à l’ombre de lesarmes, c0 je luy en ay eres grande obligation; ex je penle que celirre a qui ne contiene que des Fruits de ce repos doir luy etre ot ce fere plus parciculiérement qu’à personne. M. de Lurelichem presenta le lirre au Prince d’Oranse arant Con dépare pour le Siese de Breda, que ce Prince alla mettre derant cerre Ville le 23 de Tuillet. Mais M. DelcarteS ne fut pas s promcement serri à la Cour de France. II sé- coir lourenu des amiriez et des offres de serrice que luy avoit faires le Baron de Charnassé Ambalsadeur de France à la Herculesi Paye peu de rems aupararant, lorsqu’il croir adle luy ren- dre Biz. TLIAs mécall. de cc deer