# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0377 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0377?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 301, page id 1040716539:0377 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=377 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000377.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE IV. CEAPTERE IV. renue de ce Cardinal, le present qu’il lur rouloit tairene. coir que la marque d’une reconnoissance dont il ne croroit pas devoir se dispenser. Son dessein éroit d’addresser cet exemplaire à MI. de Peirese Conseiller au Parlemene de Provence, l’amy particulier de ce Cardinal, et le corres- Pondane géneral des sens de Lettres de l’Europe. Mais il n’avoit pas encore appris lans doure la mort de ce grand homme arrirée le 24 jour de Juin de la même annéc. ITous ne royons pas qu’il entretine un commerce de lettres arec luy, e nous ne crourons rien du coré de l’un ni de l’auere qui nous Fasse voir le Fondemene de leur connoiltance mu- euelle. M. de Peiresc ne s’étant point borné d un genre par- ticulier de bienveillance pour ceux qui cravailloiene à l’a- vancement des l eteres e des Sciences de toute elpece, s’e- eoit Faic une habitude de secourir tous les Sçavans qu’il avoit Dui décourrir, et il aroit eu le coeur asez raste pour n’en ex- clurre même aucun étudiant, pourri qu’il fist profestion d’aimer un peu leS LCFEreS. II alistoit les uns de la bourle qui avoit toujours paru inépuilable quoi que ce Flie celle d’un lunple Particulier; il aidoir les autres de les lumières, lesFor- titioie de ses conseils, les encourageoit au rrarail, levoit les obstacles, leur facilitoir les moiens de réiissir, e preve- noit leurs beloins et leurs desirs même anec une générolte daucane plus héroique qu’elle ctoit mOinS ÉCLAFANEC. M. Descarces n’étoit point de conditionny de Fortune à pouroir proticer de la libéralicé de M. de Peiresc. NTC S’ÉtanE don- né ny aux Antiques, ni aux Manuscries, ny à rien de ce qui concerne ce que l’on peur apprendre par la lecture: il avoie MIS MI. de Peirese hors d’étât de pouvoir lur rendre aucun serrice. Mais l’inclination qui leux étoit commune pour les recherches de Phrlique X de Mathématiques pouroit avoir formé quelque relation CnErC CUIX. II n’est pas croyable que MI. Delcartes n’ere pas our parler Courent de Ml. de Peirese t3 à M. de Saumaise son voisin ee son amy; que M. de Peire(C M. de Sau n’eut eté au Ai Touvent entretenu des occupations de NI. Del- maile han- FOit M. Det CATeS Par M. Capendi qui en étoit assez informé; et que le Carresen Ho P. Merlenne qui étoir dans l’habicude d’écrire à eous les lande, et écri- deux et d’enreceroir des letrres n’elic jamais mandé des NOu ve louvene velles de l’un à l’auEre. set 10. M. de Pcirele.