# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0380 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0380?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 304, page id 1040716539:0380 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=380 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000380.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 11 MOrClL. 304 LA VEE DE H. DES C A R F FS. II le oria surtont de vouloir examiner la GGéoméerie, ce qui ne se pouroie faire que la plume à la main, et luivane touS les calculs qui y Cone, mais qui paroisfene d’abord d’autant plus difticiles qu’on y est moins accourumé. Pourne le point effraier il roulur lur Faire croire que ce n’éroir un crarail que de peu de jours; ex il luy pertuada de passer du premier li- rre au croisième, atin d’y trourer plus de facilité. La Fortune des Auteurs est à plaindre jutou’aux choles quiderroient le plus contribuer à leur plaisir et à leuroloire. One de ces choles est tans doure la courume qu’ils ont de re- connoitre leurs parrons, leurs bientaiteurs, et leurs amis par les presens qu’ils font de leurs lirres lors qu’ils les Foncimpri- Mer. Mais par une malionité sécrere qui corrompe lesmeil leurescholes de cemonde, il estarriré Erés-(OurenE que cerre coucume tonte honnere toute loiiable qu’elle paroit, a éte julqu’ici pernicieuse à plusieurs de ceux qui l’ont luiric. Si les Ruceurs font peu de presens, ils font peu de mécontens Par le grandnombre de CeuX qui RE DCUVENE EPOUVEF Mau- vais de le voir exclus du perir nombre. S’ils Font beaucoup de prelens, ils font d’autant plus de mécontens, qu’il se crouve plus de sens qui croient pouroir precendre aux libéralitez de l’AuteuE avec aurant ou plus de precexre que plusieurs de Ceux qui Y ont part. De Porte que plusun paurre Auteur s’é- puise en liberalitez, plus il s’expole au ressentiment de ceux qui se croient oubliez. On seul de ces derniers elt tourene plus ardene e plus ingenieux à ruiner la réputation de cec AU- FCUE, que EouS ses amisne le POnt à l’écablir. DCuX cenSexeM. plaires ne Cuftirent paS à MI. Delcartes pour latistaire tout le monde. Maiss’il aroit pu prevoir l’avenir, il auroit sans doure oublicum Mydorze, un FTardr, un Picor, un Merlenne, je veux dire les plus intimes de les amis, plutor que le bon Monsieur de Robervat. II Cs reaY que NI. Delcarres ne connoissoit pas cechomme; ec a peine aroir il ouy parter une seule fois de lur à l’occasion de la chaire de Ramus, lors que le Pére Mersenne luy manda qu’il éroir un de ceux qui la bri- GuOIenE. Monsieur de Roberral qui s’est éleré depuis au rans des premiers Créomerres de France étoir de lix ans et de quelques mois plus jeurre que M. Descartes. IL Etoit né C 8 d AouE de l’att 1602, non dans le diocese de Soistons, MatS II y a double EETeUT TuT CC lujer dans le dernier rolu- ne du Dic. rionnaire de