# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0384 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0384?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 308, page id 1040716539:0384 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=384 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000384.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 637 308 L A V FE DE HI. D ESC ARFFS. cerminoit leur différene en peu de mors, mais d’une manié re qui concentoit l’un sans mécontenter l’autre, parce qu outre la douceur e P’honneteté qu’il y apportoit, il provo- SOit (a penséc d’unair de donce plutor que de décision. RUEANE que la modestie de MI. Descartes plaisoie a NI. Silrius, aUITANE celui-er rémoionoir il étre peu latistait de la violence avec la- quelle il se sentoit poussé par le Polonois. CC FIIE POUPFANE ce Docteur qui fut cause qu’on dispura de la Philosophie jus- qu’au départ de M. Descarres. Car nonobstant la resolution qu’il avoit prise dés le premier jour de ne vouloir plus le commetere avec le Crentil-homme, il ne laissoie pas de rere- nir le lendemain arec de HOUYCAUX AFGUMEHES POuT RÉpareF le maurais succés de la veille: X quoy qu’il s’en retOUrMAE coujours faisant de nouvelles procestations de ne plus enerer en lice, les ciriliter de MI. Delcarres joinces à l’envie de ci- rer au moins une fois raison du Polonois, lur Faisoiene ou blier la procestation; e il n’y eue que l’adieu de MI. Delcar- ces qui tuc capable de luy faire sarder entin la promesse qu’il renourelloir tous les jours de ne plus retourner à la Chargc. MI. Delcarres comblé des amitiez de MI. de la BaNCCOMFE s’en recourna en FTollande rers le commencemene de l’hy- ver: mais il ne demeura dans Amsterdam qu’autant qu’il luy faltur de cems pour chercher un lieu de rerraire, ou il put se donner quelque Porte d’écablissement sans s’éloignex ErOD des commodirer de la rie. Tlcrut aroir entin trouré ce qu’il Tonhaicoir dans la PTort-FTollande près de la rille d’Alcmaer au Comté d’Fomond. II y aroit alors dans ce Comté erois villases du nom d’Eomond, dont il en reste encore aujour- dhur deux dans un état assez Rorissant. Celur qui paroit maincenane ruiné presque entiérement s’appelloit Frmond sur mer ou Op- zéc, pour parler avec ceux du pays. II étoie sirué à l’Occidene d’Alcmaer, mais les Rors dont les maisons oncéré bacuès l’ont cellement miné qu’il n’y reste plus main- tenant que quelques cabanes pour serrir de retraice a des Pecheurs. Le lieu n’est point en répuration d’erre fort sain ny fort commode, aussi M. Delcartes n’Y Ar-il jamais de se- jOur. A une demie licue dela, mais toujours à l’occidene dAlcmaer est un autre Fgmond, qui s’appelle etzuis te Femond