# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0387 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0387?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 311, page id 1040716539:0387 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=387 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000387.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE IV. C H A P TF R P V. qu’il luy avoir proposées touchant dirers endroits de la Me- chode, de la Dioperique, et de les Méceores. Iladdrella la reponse à Plempius pour la faire roir à Fromond, et le pria de lur faire sçaroir s’il en auroir ére sarisfaie après l’avoir lue, Cc s’il n’auroit rien à repliquer pour demander quelque nou- vel éclaircissement. Nous arons cerre réponse traduite du latin en noere lanoue au second tome de les leteres. Plem- Pag. 35. 1om: pius ne l’elic pas plutor reclie qu’il la sie roir à Fromond, et 2. manda ensuité à MI. Delcartes ce qu’il avoir fait. M. Descar- cestur surpris d’apprendre que la réponle eut donné occasion Fromond de croire qu’il auroir éré un peu picqué de son cerie, à quoy il n’aroit pourrant nullement sonsé. Il séroir seulement contente d’imiter son stile, e de luy rendre une parcie des expressions qu’il aroit emplorées dans cet écrit. en quoy il fuc oblisé d. Forcer Con inclinacion pour le ren- dre plus conforme à lur. II s’éroirimaginé que Fromond qui étoii accontumé à la prarique des écoles de Philosophie et de Theolosie pour les exercices, et à la controverse contre des Prorestans, aroic roulu donner un air de dispute aux queltions dont il s’agisOit CHErC CuX: et ce n’aroit été que pour l’obliger, et pour condelcendre à les manières qu’il secoir assujerri à lui repondre en sile Scholactique, conre Ton humeur e la coutume; n de peur, dic-il à Plempius, qu’en Coutenant Con effore erop lachement et avec erop de a Pag. 5) mollesse, ce jeu lur tuc moins agreable. PE COIIC CCUX qui Ca ICLT. IX. Se Fonela suerre aux cchecs ou aux dames n’en COnEPaS POUE a Tom. 2. cela moins bons amis, continué-c-il, jusques là même que a P’addresse en ce jeu est lourene la caule ou l’occalion de l’a- c mitié qui se contracte, et qui s’entretient enere pluseurs a perlonnes: ainsi j’ar caché de mericer la bien- reillance par ac ma réponse. M. Descartes ne tuc poine crompé dans le juremene qu’il faisoit de l’affaire qu’il avoit arec Fromond. FIle leur Fue une occation de se connoitre l’un e l’aurre plus particulié rement, ee de lier entre eux une érroire amirié, qu’ils cu- xent loin d’entrerenir par des recommandations mutuelles, jusqu’à la more de M. Descartes. Voier ce qu’il en éoririt quelques mois aprés à M. de Zuxelichem qui aroic ouy par- der de leur dilpure. Pour Monlieur Fromond, dit il, le Pecit 2637