# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0391 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0391?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 315, page id 1040716539:0391 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=391 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000391.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L. IVRE IV. CH APPFRE V. 31. bles, ToE ce quH Y a de plus caché dans la NaTUTO. On Y rroure un elose particulier du rrairé de Créométrie dont il pretend que l’excellence seule ne manqueroit point d’ac- querir une gloire immorrelle à Pon AUTeuT. Cét Ourrade, a lon aris, méritoie d’eere mis en un volume à part, au lieu d’étre rejecre sur la fin d’un lirrei en quoy il se plaignoic que M. Delcarces ne luy aroic pas rendujustice. n II croyoir qu’il 1057 auroir été plus à propos de luy Faire porter le nom de NTa- c thémariques pures, que celur de Géomerrie, parceque les cho- c Pag. 164. Les que contient ce Praire n’appartiennent pas darantage à cc ibid. la Céomérrie qu’à l’Arichmétique, e aux aurres parties des c Machématiques. II dic que les aurres trairez lont remplis a d’une infinicé de cres- belles choses qui se recommandene altez d’elles-mêmes, ex qui n’onc beloin de l’approbation de personne pour faire connoitre la grandeur de leur prix; que de toures les autres matières même qui y paroissene su- jecces à plus de dispure, et a une diversité d’opinions plus srande, il n’y en a poine trouré une qui ne fut digne d’unc Loiianse cres particulière, eane pour la bcauré de l’inven- tion, que pour la noureauré des raisons dont il se sert pour les expliguer e les éclaircir. Il y avoie remargué nean- moins quelques endroirs oir il auroit soubairé un peu plus de verice, ou du moins plus de lumière pour la reconnoitre. Pour lur en indiquer quelqu’un il aroie choisi le Discours de l’ArCen-ciel, qui est l’endroit ou il lur sembloie aroir faie paroirre le plus d’esprie, et sur lequel il vouloit lur Faire quelques objections. II Arit on écriE en CXHOFEANE M. Delcarres de tour son possible à ne se poine lasser de donner au Public de cems en cems quelques noureaux cémoionares de la beauré de son esprit. M. Descarres latistir ce Pére, tanE sur les conleurs de l’Arc-en ciet, que sur le ciere de POn PaG. 184. craité de Créomerrie: ex il luy promit tous les ćclaircisse ibid. mens qui dépendroient de lur, s’il luy Failoir la Faveur de luy proposer les aurres difficulcez qu’il croureroit dans les écrits. 1638. RF ij C AAP.