# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0392 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0392?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 316, page id 1040716539:0392 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=392 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000392.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III A VTE DE MI. DESCARTES. CEtA L L L IL Yl. MI. Descarces envoye son perit écrit de NTéchanique à MI. de zuyelichem. Imperfection de cer écrit, quoique préférable aux rros volumes des autres. NTore de Madame de Zuytlichem ex son éloze. Ml. Descartes console sonmary, es excuse ML. de Bal- zac d’avoirmanqué à ce devoir. Mort de M. de Reael. Dif- ference de sentimens entre DL. Mlydorse s MI. Descaries (ur la vision. Il refuse d’envoyer sa vieille Alcébre d NT. Mydoree e pourquoy? Zéle de MT. des Arrues pour servir NI. Descar- tes, qui s’oppose au dessein du Cardinal de Richelieu touchant la taille des verres es la fabrique des lunettes qu’on vouloit faire sur les recles de sa Dioptrique. E Prince d’Oranse ayane heureulement pour les RtaLS terminé la campasne par la prise de Breda, retourna à F FlarC POuF y PaAeF LhyveE: dE MI. DPSCATEeS priE CertC occation du relache de M. de Zurelichem pour luy envoyer le petie crairé de Méchanique qu’il avoir composé à la solli- citation pres de deux ans aupararant lors qu’il éroit en Frile. Tom. 2. des Cet écrit n’écoit qu’un mémoire impartair de ce qui luy é toir renu dans la pensée lur ce que lon ami exiseoit de luy. 368 icempas. C’étoit un cahier oi il avoit jerté lans beaucoup d’ordre es qu’il croyoit precilémene de plus nécessaire: et l’on peut di- re que la craince de s’engager dans un traire regulier ec d’u- ne jaste longueur, luy aroie fait omettre expres ce qu’il y a de plus beau dans la Méchanique. Cerre considération tai- loie qu’il ne pouroit soustrir que M. de Zuxelichem en fe cant de cas: e pour repondre à toutes les honneterer que celur-er emplora pour l’en remercier, il se concenta de lur dire que les rrois feuilles qui compoloiene son traité ne valoient pas ensemble la moindre des paroles de COn reexciene. II lur en avoir cellement abandonné la propriécé qu’il ne pre- cendoie poine qu’il le luy renroyat jamais, ny même qu’il en ficprendre des copies a d’averes. Mais CCFFO CesiOn CFOIE (anS qu’il y sonse ae une permistion à M. de Zuyelichem d’en uler come de son bien, lelon qu’il le jugeroit a propos, et de ICTEF. P. 375. item P. 367, 374 dc 376