# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0396 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0396?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 320, page id 1040716539:0396 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=396 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000396.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. HIIIII LCbb. 20 3730 33 33 33 320 LA VFE DE M. DESCARTES. le Algebre pour se facilirer l’incelligence de quelques en droirs qu’il erouroic obseurs dans le second livre de la Creo- métrie. M. Delcarces répondic au P. Merlenne Tur l’un et l’aurre poinc. nse netroure pas étrange, lur dit il, que M. Mrdoroc ne loit pas d’accord avec mor en plusieurs choles de ce que j’écris de la vision. Car c’est une matière qu’il a cy- derant beaucoup étudiće: et n’arant pas suiri les ie.nes principes que mor, il doit aroir pris d’aucres opinions. Mais j’elpere que plus il examinera mes raisons, plus elles le la- FISFCTONE: E il a l’esprit erop bon pour ne se rendre pas du core de la Vérité. Je ne ferois nullé difficulcé de lur enroyer ma vieille Aloebre, Pi elle en ralloir la peine. C’est un cerie qui ne me lemble pas mériter d’erre ru: ee par ce qu’il n’y a personne, que je sçache, qui en ait de copie, je serar bien aise qu’il ne Porce plus de ines mains. Mais s’il reurpren- dre la peine d’examiner le croisième livre de ma Créonétrie, j’esperé qu’il le rrouvera astez facile, et qu’il viendra ensui- ce aisément à bout du second. IL paroit que M. Mydorse tuirit ce conseil, et qu’il ne s’en eroura poinemal. Il n’euc plus d’objections à faire à Con amy: e loin de le Fatiguer arec Deaucoup d’aueres par cecendroit on peut dire qu’il Ac le Descartes à Paris, en se chargeant de répondre pour ton am ablent, aux objections qu’on ne roulue pas enrorer en HTollande. II ne tuc pas le seulà Pa- ris qui s’érudia à luy rendre de Bons. Ofices. N. des Aroves dont nous arons déja cu occasion de parler, n’oublia rien pour le servie aupres du Cardinal de Richetieu, ex pour fai- re raloir ses inventions de Dioperique à ceux qui appro- choiene de Con Fminence. IL s’addresa au P. Merlenne pour Faire sçaroir à M. Descarres l’état oit il aroir mis les choles ec pour lur mander que le Cardinal avoic écouté les propo- Stions qu’on lur aroit faices de crarailler à des lunerces siur les reoles qu’il en donne dans la Dioperique. M. Delcartes récririt au P. Mersenne pour lur marquer son éloignemene Tur ces relolurions. II le pria de témoigner à M. des ArouCS e aux autres perlonnes qui se méloiene de cetre aftaire, qu’il leur etoir trés-obligé de la bonne opinion qu’ils aroient don- néc à la Coux de les inrentions de Dioperique: mais qu’il ne croyoit peins que les pensées de M. le Cardinal dussent s’abbaisser jusqu’a Pa8, 370.41 33 33 e. r01. DI. de l2 33 BAEEC _ 33 d’autres MM, ont cu de Plto. IIIIIIIBIII III IIIIII HI III I Seebeen tefe FOn. 2. des Ietr. P28. 37 Fom. 3. des