# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0397 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0397?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 321, page id 1040716539:0397 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=397 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000397.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE IV. C AAPEFRE VI. 32Y jn (qu’à une personne de sa sorre. Ce n’Éroit poinE par une mO - F63, 7. destie de Contre-cems qu’il resistoit aux incentions de ces 1638. Mestieurs: c’éroit par la craince qu’on ne reussist mal en lOn Rom. 2. des ablence, e qu’on ne rejectat ensuite sur luy même les Fau - leter. P. 373 ces desourriers. Car il croioit que fa presence étoit néce(- et 370. laire pour diriger la main des Tourneurs, et leur donner de nourelles instructions à melure qu’ils aranceroient ou qu’ils manqueroiene. Il donna avis de ce qui se passoic à Paris Tux Tom. 2. des celujet a Mesieurs de Zurelichem e de POllor. II manda au LCtr. P. 373. premier qu’il avoir tout lieu de bien esperer du Tourneur qu’il luy aroir enroyé rant pour lon habileté que pour son affection au rrarail; qu’il iroir volontiers a Amsterdamt ex- Pres pour voir les modéles; et pour luy faire comprendre tout ce qu’il y auroit à obserrer; et que (i le TOurneUr eA renoit à boue, il feroit son possible auprés de les amis de l’a- ris pour luy faire obcenir un pririlése exclusit, qu’il n’y au- roit que luy qui puit vendre de ces lunertes en France. Ce pendane il se sentir tellement obligé à M. des ArgueS pOur ses bons ofices, et pour d’aurres serrices encore qu’il luy a- voit rendus depuis la rerraite en HTollande, qu’il luy Eic octrie tour ce qui dépendroit de lur pour les reconnoitre: de vou- lant chterer doreitara en commerce de lerrres arec lur, il pria le P. Merlenne e luy mander ses qualirez e son addres Le, Parce que ne s’etane pas res depuis le hege de la Rochel. le, il ne s’éroit porse drilé de s’informer de ce qui le FesaL- dort. 4