# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0400 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0400?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 324, page id 1040716539:0400 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=400 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000400.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IIIIIIII 32 . L A VFE BB NI. D ESCARTES. tion d’un Géométre Conseiller de Toulouse, qui est FOrE belle, ex qui n’a Fort rejoiir. Comme elle se FéTOUdrA FOTE Facilement par ce que j’ar écrie dans ma Gréomérrie, e con- Zom. 2. des me j’y donne généralemene la Facon, non sculemene de 361. 3 trourer tous les lieux plans, mais aussi tous les solides: j’el- n pere que si ce Conseiller est homme franc e ingénu, il Pera n l’un do ceux qui en feront le plus d’état, e qu’il sera des plus o capables de l’entendre. Car je vous diray que j’apprétien- n de Fore qu’il ne se troure que tres- peu de perlonnes qui puis o Pene l’entendre. M. de Fermat assuré par le P Merlenne des dispositions Farorables de M. Delcartes à l’érard de ceux qui le donne- roiene la peine d’éxaminer les écries, se mit à la lecture de Pa Dioperique; ex il enrora d ce Péredeslemois deNorem- bre de la même année, autant de remarques ou d’objections qu’une letrre de quatre ou cinq pases en pouroit contenir. IIs’excula de n’en avoir pei envorer d’arancare sur le peu de cems que M. de Beaugrand luy avoic donné pour par- courir le trairé. La nécessicé de FenVOYEF PFOMECMenE l’é- xemplaire à Paris n’en fut pas le seul pretexce: il en rejer- ea encore la cause sur ce que la marière éroir d’ellemême eres-ubeile, e tres-épineuse. De lorte que le cems lurman- qua pour digerer les retexions, et pour rendre les pensćes moins obseures et moins embarrassées. Le P. Merlenne en- roya à M. Descarres la letrre de M. de Fermat telle qu’il l’a- roit recue, Cans coucher même aux endroirs erop librement exprimez, pour etre rus par d’autres que celur à qui elle etoit écrice. MI. Delcarres récririt à ce Pere pour l’en remer- Cier des le X on Zrr de DECeMBTC, EE AE UnC R éponse a PaPE POuF MI. de Fermat, mais addressée neammoins à ce Pére, à qui il laissoir la liberre de l’enroyer ou de ne la pas en- royer à M. de Fermar. II le pria en même cems n de con- com. 3. e tinver toujorrs à luy mander tour ce qui se diroit et s’écri- roir concre lur, et même de convier ceux qu’il y verroit dil- n poser à lur cnroyee des objections, leur promettant de leur n en enroyer les réponles ansy manquer, et de faire impri n mer leurs objections mêmes des qu’il en auroit recu lustilam- n mene pour en taire un juste volume, pourrii qu’ils y donnal sene leur consentement. 037. 1638. 13 10 CTTF. P23. Fom. 3. des PeTFE. P. 169. Cette letrre renterme les objections de t let Ee IBTHBIBBEMBIAITAIHAIARHZSIIMMIIMIIIMI P25. 174. P28. 177 78.