# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0401 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0401?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 325, page id 1040716539:0401 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=401 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000401.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CIVRE IV. CAAPTFRE VII. MI. de Fermat persuadé qu’il manquoir quelque chole à ses objections sur la Dioperique de M. Delcarres pour les metrre hors d’arceince, ne doutoit nullemene qu’il ie se Per- vic de Pon avantage pour y répondre. C’est ce qui luy Fc metere des-lors la ressource dans l’esperance d’une repsi- que, ou ce qu’il auroir à dire Fut mieux digéré que la pré mière Fois. Mais dans l’interrale du rems qu’il aroir Faltu à les objections pour aller de Toutouse à Paris et de Paris a Fomond en Nord-FTollando, il recut la Géoméerie de M. PaG. 300. Delcarres par les soins du P. Nerenne: e ayant lu ce trai- ibid. ce, il luy enrora’en diligence par le môme Pere lon écrit de Ibid. PaB 298. C fetto Maximis ex Nrinimis Consle noin de MI. de Carcari, qui eroit paz. 178. alOrS Pon contrere au Parlement de Fouloule, qui avoir étéjul. Sallo Toucu ques-là le contident de ses ecudes, qui fut apres la mort le dépo. des Sçar. du Ticaire de ses ecrirs, ee quia éré depuis Conseiller au Crrand 3. Fer. 1665. Conseil ex Carde de la Bibliorhéque du Ror julqu’à la more de MI. CoIBerE. Ce present que M. de Fermactailoit a M. Del- tes n’écoir pas leulemene une marque de son estime ee de la reconnoissance, mais encore un avertissement de ce qu’il croroit que M. Delcarces avoit oublié sans y penser, ou o- mis mal a propos dans sa Créometrie. M. Descarres fuc prié de la pare de l’Ruceur de l’examiner avec autane de liberré que MI. de Fermat en avoit pris touchant (a Dioperigue. Cela Tic un nouvel incident dans la guerelle que M. de Fermat aroit innocemment excitée, et qu’il croroit ctre en état de terminer dans peu de jours. Mais il ne luy fuc pas aisé d’érindre ces premières étincelles. Le Feu de la dis- Dute pric de erands accroissemens par le rele de ceux qui voulurent y entrer; e elle roula toute dans la luice sur deux Poines importans, donc l’un resardoit la Dioperique, ee l’au- Ere la Créomerrie. Voila le sujet de cerre Fameule querelle, Tom. 3. des qui a duré même au delà de la MOrt de M. DC(CarFeS. VOi. ICTT. p25. 168 la ce que M. de Fermat appelloir la perite guerre contre NT. Irem ibid. Descartes; e ce que M. Delcartes appelloit son perit procez de Mathémarique contre NT. de Fermai. PFcrie latin de MI. de Fermat, inticulé de Maximis Pa5. 193. Grandes a des e Minimis, e de Tanzencibus, aroit été Fait pour serrie moindres de non seulement à la dérermination des problemes plans et toures les Ouaneicer. Colides; mais encore à l’invention des tangentes ou tou- Sallo g, FErx SC iis ChaNTCS 1665. 3. 163 2638 x DeS plus