# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0404 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0404?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 328, page id 1040716539:0404 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=404 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000404.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cetre répon le CC FrOUvC aU 3. vol. des Sallo du 9. FC. 1LdeL 2665. Fom. 3 de les LCTTF. P2G. 296. a I+L DE M. DESCARFES. CIT APITRE VIII. Réponse de MT. Descartes aux Objections de NT. de Fermat sur la Dioperique. Fcrit de NT. de Fermat de locis planis ex solidis. tarement que fait MI. Descartes de l’écrit de NT. de Fermat de Maximis e Minimis, es de l’esprit de son Auteur. Sa Réponse à cet écrit. Il souhaite que plusieurs la voyent, e pour- quoy? Le Pere Nersenne la fait voir à Nessieurs Pascal ex de Roberval qui repliquent pour ML. de Fermat. Réponse de N Descartes à ces deux NTessieurs. Floze du President Pascal. Furement que fait MI. Descartes de la Replique de NT. de Per- mat sur la Dioperique. A Réponse que HI. Descarres AE aux Objections de NI. de Fermat Tux Pa Dioperique, e qu’il aroit enroyée au Pere Mersonne dés le milien du mois de Décembre de l’an 7637, n’aroit rien pour le sile nr pour les manières qui put faire la moindre peine à M. de Fermat, ou donner le moin- dre Scrupule à ce Pere. Aussi ne fc il pas difficulre de la luy enrorer de la même main qu’il l’avoit recué: e peu de jours rorés il enroya d NI. Delcarces un autre crairé de MI. de Fermat qui commençoit à craindre que M. DCICarTeS nC connue qu’à demy ce qu’il sçaroit faire en Machématiques. Ce noureau crairé avoit pour tiere de locis planis ac solidis. C’étoie un écrie analytique concernane la solution des pro- blêmes plans ex Colides: ex MI. de Fermat avoit été Dien aise que le P. Mersenne l’addressdt comme de Pon propre OUVeIenE à NI. DesCaRTeS, sans cémoigner que ce FuE de la pare de l’Auteur, afin qu’il ne paruepas qu’il n’auroir era raillé sur les problèmes plans de solides, qu’aprés avoie rii ce qu’en aroit écrir Monsieur Descartes dans (a Creo- métrie. M. Delcartes manda au P. Mersenne dés le mois de Tan- rier de l’année luirante qu’il aroic recu ce nourel écrie; dt il luy renvora en même cêms l’original de MI. de Fermat contre la Dioperique, Parceque ce Pére luy avoit marqué que c’éroir à l’insçu de l’Aureur qu’il le luy avoit enroye. LCNET. P28. 175.