# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0407 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0407?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 331, page id 1040716539:0407 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=407 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000407.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IVR E IV. CH A P LFR E VIII. Protesseur des Mathématiques en la chaire de Ramus. Ces Messieurs ayanc appris que M. de Fermat étoir oc Pé de la composicion de là replique à M. Descartes sur des matieres de Dioperique, et craisnant que M. DCICATECS HC voulae cirer araritase des embarras ex des delais de HI. de Fermar, crurent deroir épouler la querelle de leuramy. IISlC dispenserent pour son Coulagement du Poin de pourluirre la querelle de Créomérrie, ec ils se chargerent de répondre à M. Delcarres en Fareur de son traité de NTaximis ex MTinimis contre la réponse ou les remarques que M. DelCaFTCS Y a- voir Faites. Ils enroyerene (maistoujours par le canal du Pere Mersenne) leur réponse à M. Delcartes, arant que la repli- que de M. de Fermac sur la Dioperique Fut venué. M. Def- cartes lut certe réxonse des deux amis avec asez de Tur- prise. II loiia leur zele, approura les dispositions de leur caur, et jugea M. de Fermat heureux d’avoir éré prevenu d’un rel secours dans un si grand besoin. II ne put même s’empecher de conceroir de l’estime pour la capaciré dont il voroit des marques dans l’écrir de ces deux perlonnases: mais il eroura que s’ils aroient bien rempli les devoirs de l’a- mitié à l’égard de M. de Fermat, ils s’éroient assez mal ac quietez de la commistion qu’ils avoiene prise de le déchar- ser et de le détendre. Nous avons perdu céc écrit de MIes- PaG. 18B. 1om. lieurs Pascal ex de Roberral: au moinsn’a-c il pas ete possible 3. à M. Clexfelier de le recourrer, pour pouroir l’inlerer par- my les pièces tervant à ce Fameux procez qu’il a jettées pe- le mêle dans le croisième volume des letrres de M. DesCartes. II est Facheux que nous ne puissions juser de la bonté de cette pièce que sur le rémoirnage de M. Delcarres, c’elt. a- dire, de la partie interessée e suspecte: mais l’inconvé- menene paroitra poincirréparable à ceux qui roudront exa- miner les pièces, ou rraitez donc elle Fuc luirie. II sustira de remarquer que la piéce quoique écrite au nom de deux amis de M. de Fermat, étoir touté du Aile de M. de Roberral, et que M. lalcal n’y avoir poine eu d’aucre part que celle du consentement et de la communication. Au moins éroit-cC l’opinion de M. Delcarres, qui l’acrribuoit toure au scul M. de Pa5. 189. ibido Roberral. A dire le rray la poliresse et les aurres arancases de l’e Pe ii ducation +635