# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0408 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0408?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 332, page id 1040716539:0408 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=408 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000408.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 L A VTE DB NI. D ESCARTES. ducation que MI. Paseal avoic sur MI. de Roberval ne per- meteoient Pas que ny MI. Delcartes, ny ceux qui aroiene l’honneur de connoitre cet illustre Magiltrat, CuNenE CCKEO pensée de lur. Ils Sçaroient assez que le sile de la lanoue ou Cettce qu’on de la plume n’érant que l’expression de l’ame, MI. Palcal au. peutuscePaE POIE ChOI(I POUE CCTITC CONFrC MI. Descarres des maniéres plus conformes à luy-même. Le mérice de cer homme le Failoit déja reconnoitre alors par bien d’aurres endroirs que par celuy des Machématiques. Les qualitez qui compolene et qui pertectionment le Magistrat ex l’homme de bien, le fai- Toient déja considérer comme une pertonne donc on ne de voit poine borner les serrices à la province: et M. Delcartes qui n’avoit pas le discernement mauvais n’hélita point à se Aater de Pon amitié dans le cems même qu’il le voroit en 2re dans le parti de les adrertaires. M. Pascal éroit de Clermont en Rurerone e de l’une des bonnes maisons de la province. Son perearoicété Frélorier de France à Riom; eE la mere qui portoit pareillemene le surnom de Pascal é toit Alle du Sénéchal d’Auvergne à Clermonc. II éroit de huit ans plus 28c que MI. Descartes, et il mourue un an 2- près lur. Il avoit un fils= qui ne contoir encore alors que la quinzième année de la vie, qui se distingnoir deja parini les vicux Machémariciens, et qui cur partensuice à l’estime e à l’amitié de M. Delcartes. L’éducation de ce Ails avoir servi de morifau pere pour quieter la province aprés avoir fait passer la charse de Presidene à l’un de ses Freres, et pour seretirer a Paris comme en un lieu Favorable à ses delleins. IIs lur réiilsirent E bien, qu’apres avoirmis ce fils en étac d’effacer desaueres, il en fuc efface lur même. M. Delcarres Suppoloit que le P. Merlenne auroic enroré Pa réponse lur le craité de NTaximis ex Minimis à MI. de Fer MaE: X il fue surpris d’apprendre par une letrre de ce Pére datée du 8 de Ferrier qu’il aroit differé de la luy envoyei, Tur ce que deux de les amis luy aroient dit qu’il avoic erré en quelque endroir. En quoy il vid un noureau craie de la crédutiré ordinaire du Pére, qui avoit été asez bon pOur se laisser persuader par les amis de la partie à son prejudice; et qui ne s’étoit point appercu qu’ilsne le décournoient que pour gagner du cems, et pour l’empecher de laisser voir la réponle 163 le sccond é- crir deHober- BCL VuL. Fstiennc. NE en 2588. MOETEN 1651 Bldite. TOM. 3. P28 186, 188.