# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0409 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0409?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 333, page id 1040716539:0409 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=409 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000409.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE IV. CHAPEERE VIII. réponse à d’aueres. Ouoy qu’il en soir, l’écrir que les deux amis de M. de Fermat aroiene faie contre cette réponle pour détendre le craicé géomérrique de MCaximis ex XTinimis 1638. tue refuté par M. Descartes arant la fin du mois de Ferrier: Cette réfura- e ayane recu entin la replique de MI. de Fermat touchane la tion se ricure Dioperique, il y sic diverses réponles danslemêmemois, qu’il sccll. pl 8. 30 addresa à les principaux amis, l’une à M. MydorgC, une au Voyer ausila erC à M. Flardy, une croisième au Pére Merlenne. Cetre replique de M. de Fermat d̀ la répon se que MI. De F- 3. vo1. cartes aroit faire contre les objections sur la Dioperique éroir addre sée au P. Mersenne comme les autres pièces qui l’aroient precedée, ec elle se eroure imprimée parmi les letrres de MI. Tom. 3. P20 DCICATTCS. L AuTeuE prorestoit à L’EHETÉC que CC N’éEOIt 178. LtEI. LI POint par enrie ny par émulation qu’il continuoit cette petice dispuré, mais seulemene pour décourrir la Vérité. De quoy il prelumoir que M. Descarces ne lur sçauroir pas mauvais eré, d’aurant plus qu’il connoissoir son mérite rréseminent. C’est, dit-il à ce Pére, ce dont j’ar roulu vous faire une déce claration cres- expresse à la cêre de ma replique; d j’ajou- a cerar, arant que d’eutrer en matiere, que je ne desire pas cc que mon écrir loir expolé à un plus grand jour que celuy a que peur souffrir un encretien familier, de quoy je me con- aa tic à vous. Cerre restriction Pen(a MCTERe MI. DescarreS en ColETCL- près la prière qu’il aroit faite au P. Mersenne de ne recevoir c aucun écrie de qui que ce fuc pour le luy enrorer, Si CCUX Pa5. 187. qui lur en presenceroient n’écriroient au bas qu’ils consen- tom. 3. Foiene qu’il le Fist imprimer arec la réponse. II n’avoit Fait d’exception à cette régle que pour les séluites, les Pretres de l’Oratoire, e les honneres gens qui seroient reconnus n’a- voirvoine d’auere pastion que celle de chercher la Vérite. PF P20. 3r2. s’il n’aroit résisté à la mauraise humeur il auroit exclu du com. 3. de nombre de ces derniers M. de Fermat, maloré les caracteres P. 287. ibid. d’honnete homme dont les écnies étoient marquez. Il fermoit deja le pacquet oi étoit la réponse à MeNieurS Palcal e de Roberral sur le crairé géométrique de Maximis ex pTinimis de M. de Fermat, lors que la replique de celur ey touchant le second discours de la Dioperique luy FuE FCN PN. 3Y7. u duc. II en lut d’abord le premier article, et il tuc rebuté de supra. C iii au 3. vol. des Pa8. 312. du