# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0413 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0413?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 337, page id 1040716539:0413 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=413 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000413.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 337 du vir de Ferrier 1638, qui tuc luirie d’une alte es se même Pere luy écririe quacre jours apres touchane les mou- vemens que se donnoient Mestieurs Pascal ec de Roberral en tareur de M. de Fermat. Lejour même qu’il recut cerre dernière il écririt à M. Mydorse e à M. FPardy pour leur donner aris de ce qui se pattoir, et pour les interesler dans la cause. Ilenterma ces lereres dans le pacquet qu’il addres- Pag. 28di TOit au Pere Nersenne: mais il roulue inlerer la réponse qu’il tailoir au prenier écrit de Messieurs Palcal ex de Roberral dans la lettre qu’il écriroir à M. Mydorse, atin que sice Pere craisnoit que ces Messieurs ne crourasent mauvais qu’il eut Fair voir cette reponse x à M. Aydorse plutot qu’a eux, i PUE s’en exculer par ce Moyen. Nous arons perdu la lerrre qu’il en écririea M. ITardy mais on nous a conserré cesse qui étoir a M. Mydorge, et qui conrieur, oure les instructions néceltaires pour la con- noistance de son procès de Machématique, une réponle au dernier écrit de M. de Fermat, qui étoir la replique à la ré Ponle que M. Descartes aroic Faire aux objections qu’il aroit propolées contre la Dioperique. II manda à M. Aydorse qu’ayanc appris du P. Merlenne qu’il avoit coutenu son parti depuis quelque cems en la presence, il contoit sur Con aF- 3. vol. Fection ordinaire pour coures les autres occasions ou il s’agi- roit de luy rendre de semblables serrices, de qui pourroiene érre d’autane plus frequentes dans la luire qu’il apprenoir qu’on le mecroit sourene sur le capis dans les bonnes com- Pasnies. Pour imiter ceux qui se trourant obligez dem- pruncer de l’argene, s’addrestent coujours plus libremene aux personnes à qui ils doirent déja, qu’ils ne fone à d’au eres, il voulur ajourer à toutes les aueres obligarions dont il luy étoir rederable, celle de lur deroir encore le (ucces de cerre attaire. II le pria donc de voir les pièces de son pro- cés: il luy recommanda en même têms d’oublier ou de sul- pendre les sentimens de son amicié, pour ne suirre que les régles de la jultice ex de la reriré. La première des piéces qu’il le prioic de voir écoir la lerrre de MI. de Fermat au P. Mexlenne, contenane les objections de cec Auteur contre la Dioperique 1638. 25. 1885 190. du 3. vol. Cerre re Ponle est la EVIT LetEX. du 3. vol. de Delem L83es. aeon Le a la repli- que sur la Dioptetque de crouve à lu PasC 192 du Cell lecrre LEVRE TV. CH A PTZR E IX. Ce qui décermina M. Delcartes a resler amli lclat la dispuce Euc premièremene une lectre du P. Mersenne datéc C’est la XtAVLL LetBV Au 3. vol.