# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0414 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0414?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 338, page id 1040716539:0414 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=414 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000414.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1638. C’est 1 XXXIXICLEE. du 3. vol. Céc écrie n’est point parmi les let ErCS de M. DCICAEEeS. C’eAt la LY letrre du 3. vol. L’écrit de Ces MeI. Per du. C’est la 2VIX LetIr. du vol. C’eAt Ia XV DecEr. du 3. vol. C’eA l. 338 L A VTE DE M. DESCA R FES. Dioperique. 2 La seconde éroit (a réponse d cerre letrre de HI. de Ferac. 3 Lacroisième éxoir l’écrit lacin de M. de Fermat, de Maximis ex NTinimis, ex de inventione L’anxentium line grum curvarum qu’il luy aroir fair enrover, pour luy faire voir qu’il aroit oublié certe matière dans la Créomérrie; ex qu’il avoic aussinemanière pour crourer les Fangentes des lignes cour. bes meilleure que celle que MI. Delcartes avoir donnéc. + L a quatrième étoir la réponse à cet écrit de Maximis. 5 L a cin- quième étoir l’écrit de quelques amis de M. de Fermat enre- plique à la réponse contre l’écrie latin de MI. de Fermar et que M. DesC. actribuoit au seuI M. de R ob. 6 L a Cixième étoic la rexonse de BI. De(C. a ces amis de MI. de FerIaC, c’est- a-dire, a Messieurs Pascal e de R oberral. 2 L a Septiéme éroie la replique de MP. de Fermat à la prémière réponse de VI. Delcartes couchane la Dioperique. 8 Pour la huicième pièce qui écoit la reponse de NI. Descarres à cerre replique de MI. de Fermat au lujer de la Dioperique, elle éroie contenue dans xrIcu. du la letrre même qu’il luy enroyoir, e elle en composoit la 3. vol. 238. 194. du Plus grande parrie. . vol. Pa5. 193 du 3. 101. Voila quelles étoiene les pièces du procés que M. de Fer- mac aroit intente à M. Delcartes, et que le Pére Mersen- ne deroit Fournir à M. Mrdorse, hormis la sixième que M. Delcarres lur enroroit en droiture avec la huitième dans un même pacquet, e dont il le prioit de rerenir une copic, a vane que l’original qui étoir pour les deux amisdeM. de Per- mat leux fie nis entre les mains par le P. Merlenne, à qui M. Mydoroe avoit commission de le rendre. Aprés avoir ré- Dondu aux principaux endroirs de la replique de M. de Fer- a5. 297, ibid MaE, M. Descarres Finic la letrre à M. Mydorse en le priane que MI. ITardy cuc aussi la communication de toures cespié- ces de Con procez, atin qu’ils pussene l’un e l’autre examiner la cause à fonds. Car il étoit juste, se lon lur, que deux des aiis de M. de FerIat s’étant prelentez pour Poutenir (a cause, il emploint aussi pour la détense de la sienne deux de Les amis en qui il avoir leplus de contiance, a qu’il estimoIE des plus habiles pour l’actaire dont il étoit question. M. Delcartes écririt en même Fems au P. Mersenne, pour le prier de rouloir recenie des copies de toutes les piéces qu’il derOIE COMUNIQUEE LANE d MI. Mrdorse qu’aux deux amis M HLHIIMBI MLMIIIMII PaG. 289 du meHC Come.