# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0415 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0415?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 339, page id 1040716539:0415 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=415 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000415.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LAPRE IV. CHAPEFRE IX. amis de MI de Fermac, e de les faire roir à tous ceux qui en auroiene la curiolicé, mais parciculierement à M. des Argues, s’il en rouloit prendre la peine. Mais il juseoir qu’il EEOIFEreS-important qu’on ne vid poine un paxier lans l’au ere; e il auroit soutrairé pour cela que toures cespiéces ful- lene écrires de suite en un même cahier. Il renroya d ce Pére dans le même pacquet la copie du craicé de MI. de Fermrat, 1630. de locis planis es solidis, qu’on luy redemandoir lans avoir cu ToM. 2. des la commodiré de le lire: E il le pria de retenir unC aUEre fois des copies de rut ce qu’il lui enroyeroiren FTollande, icur. p. 180 ou qu’il Coutraiteroie qu’on luy renvoide. M. DIrdorsc ne carda poine à remettre entre les mains du P. Mersenne l’original de la réponse que M. Delcarres avoie. Faice à l’écrit de Messieurs Pascal e de Roberral au sujet du traicé de Maximises Nsinimis: et ce Pere la porta auAI- FDC X MI. de Roberral, au collége de Maitre Gerrais. Celur-cy sans laisser xallentir la chaleur ou l’avoit mis la lecture de cerre reponse compola incontinent une replique sous le nOm. C’Est Ia LVKIZ des deux amis de M. de Ferimat, c’est- a-dire de M. Pa(cal, lecir. du 3. vol e du Lien. C’est un nom qu’ils aroiene légirimement ac- quis par le premier service qu’ils aroienerendu d̀ M. de F Cx- Pa5, 32L. du. mac, qu’ils pretendoient n’avoir connu jusques- la que de ré- 3. rol. Duration, non plus que MI. DcscartCS. Mais il FalloiE que M. de Roberral imposât à M. Pascal, ou qu’il cut parole de luy pour continuer la dispuce de M. de Fermat en son nom con- ErC M. Descartes. M. Paleal, n’éroie plus à Paris pour lors: X MI. de Roberral eut allez de bonne for pour marquer son absence en soulcrirane seul à leur replique Comune. H. Pascal ne pur poine aroir dans la suite beaucoup de part à ce different. Il s’éroir cru obligé depuis quelques jours de s’é. Vers la sin de loigner de la ville, e de le rerirer loin du commerce public, de peur que la prelence n’irrieat quelques puiltances offen- de des Argues (ces, et qu’elle ne les portât à Faire quelque chole au pré- a Mersenne judice de la liberré. La disgrace ou il croyoir erre combé 1630 n’écoir que la suire de celle de l’un de les intimes amis qui avoit éré arreté. et conduit à la Bastille pour quelques trou- bles excirez à l’FTotel de Ville. M. Pascal persuadé de la droi- cure du caur de lon amy aroit remarqué qu’il y. avoit plus. de malheur que de crime dans la manière dontil avoit don- 1) E 39 LCTEL. P. 317X. FOm. 3. des MaIS 1636. V. Ia LCCET. MEd du 4 ArriI