# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0417 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0417?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 341, page id 1040716539:0417 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=417 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000417.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LFVRF IV. CBAPTPRE IX. 34. I qui se Fachene, il prendroir le parci dorenarant de ne plus a 1638. répondre à aucun écrie, ou il rémarqueroie plus de pastion ac que d’amour pour la Vérité. M. de Roberral malore la singularire de Pon humeur au- TOit Peuc erre éré saristaie de cant d’honnecere: mais le Pé re Mersenne qui avoir un calent particuliex pOUE COMMCLEre les Sçarans entre-eux, ec pour prolonser les disputes qu’il aroit excitéeS, ne Fuc pas contene de la résolution que M. Descarces aroir faire de ne point répondre à M. de Rober- Val. I luy en écxirie le Xrr de Mars: X M. DClCarTeS pOur lur procurer du repos de ce core-la, se crut oblisé de luy en-. C’cA Ia LX voyee neanmoins la réponse qu’il aecendoir; mais il prit sar- leur. du 3. vol. de de n’y rien laisser stiser qui puc temuer encore la bile Dumois da. de M. de Roberral. tut 3 CHAPILKE L2 NT. de Petoat WCDe a faire (a paix avec HI. Descartes dont et demande l’amirié. M. Descartes la luy accorde avec joye, es à M. Pascal. Il l’offre même a NT. de Roberval. It s’ excuse sur quelques termes qui avoient paru aigres à NT. de Fermat, rendraison de sa conduite, porre son jurement sur la réele de XT. de Fermat exils s’écrivent pour s’assurer muruellement de leur amicié. NY. de Fiermat ne laisse pas de faire reviore secretement quelques restes de leur dispure. M. Descartes en remoigne de l’e- ronnement, es fait un abrezé historique de la question pour justi- fier sa conduire. MI. de Fermat rémoigne n’avoir jamais été pleinement Cavisfait de MT. Descartes même aprés (a mort. Mais AI. Robaulo es MT. Clerselier suppleerent à ce defaut. Ependant M. de Fermat commençoir à se laNer de la tispure: e craionane que le zele de MI. de R oberval ne la fiE prolonger, non seulement il laista Tans repartie ce que M. Delcartes aroit écrir contre la deririère replique tou Chanc la Dioperique, mais il EcririE CnCOTC aU P. MexsenNe LC 20 dA- pour le prier de Faire la paix arec M. Descarres, ee de luy rril 2638. procurer en mêmecems l’honneur de sa connoistance. D’un Pa3. 168 du 3. tom auEre COrC M. MydorsC et M. Plardy qui Couftroient avec Vr iis Peine